‹ Essai sur les kystes chyleux du mésentèreChapitre 2 sur 26 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Nous voici arrivé au terme de nos études ; au moment de clore par ce modeste travail cette longue et importante étape de notre vie, il nous est un doux devoir de venir témoigner notre reconnaissance à {ous ceux qui, par leurs conseils et leur amitié, rendirent celte élape moins dure à lous ceux qui, prodiguant sans compter leur science et leur temps, s'efforcèrent de faire Gu jeune écoher, l'homme et le médecin.

Nous remercions d'abord les maîtres de cétte Faculté qui surent capliver notre esprit, et nous rendre agréables des études souvent pénibles.

Nous avons été très touché de l'amitié dont a bien voulu nous honorer M. le professeur Imbert, et nous avons conservé un excellent souvenir de notre passage comme aide au service d’électrothérapie. M. le professeur Ville nous a toujours accueilli avec une affabilité « toute catalane ». Nous tenons à l'en remercier.

Nous n’oublierons pas nos maîtres de l’école annexe du service de santé de la marine à Toulon ; les deux années que nous avons passées auprès d'eux, nous ont permis surtout de nous familiariser avec le côté pratique de notre profession.

Nous conserverons toujours un bon souvenir du temps passé à lhôpital Saint-Jean de Perpignan, où, sous la ‘haute égide de nos distingués maîtres, MM. Massot et Sabar- thez, nous apprenions auprès du malade à connaître et à traiter les maladies.

A MM. les docteurs Baron, Canceill, Berjoan, et Castagné qui nous ont permis de faire nos premières armes dans le dur mélier de médecin de campagne, nous adressons nos remerciements pour la confiance dont ils nous ont honoré.

À M. le docteur de Lamer, nous faisons part de toutes nos sympathies-; il a reporté constamment sur le fils, l'amitié qu'il avait accordée au père, et il a été toujours pour lui un conseiller sûr et fidèle. |

Nous n’aurons garde d'oublier nos compagnons d'étude, les docteurs Gautier, Géniès, Poux et Dumoulin, à l'école de Toulon ; les docteurs Artus, Douffiagues, Delcros, de Raymond et Vidalen celte Faculté ; leur souvenir ne nous quittera Jamais.

Page 1