‹ Essai sur les ligatures en masseChapitre 17 sur 21 · FAUTES A CORRIGER AVANT LA LECTURE · texte numérisé non relu

FAUTES A CORRIGER AVANT LA LECTURE

Prtge 4» au commencement de l'alinéa, /«ez 8. 6, lig. 10, jucundo, //562; jucundè ; Ib., ligne dernière, surprendre , lisez suspendre» 25, lig. j5, ces derniers, /tsez ces dernières. 35, lig. 9, etc., /«ses et 4o, lig. i3, pleine, /«es plane //>., lig. 20, se déchire , /fses le déchire 6o, lig. 2, les refréner, /tses le refréner. ' //?., lig. 3, je ne dirai doue rien. Usez je ne dirai rien 66, lig. 3, qui serre le fil , lisez que serre le fil.

68, lig. dernière, qu'elles n'en méritent , lisez qu'il n'en méritej

69, lig. 5, à faire , lisez et faire

76, lig. 5, je Texécutai, /tsez que j'exécutai

77, lig. 4^ le temps, lisez ce temps,

Jb. lig. 8, placez sans doute entre deux virgules. //»., lig. 29, en leur donnant, lisez et de leur donner

78, lig. 2 de la quatrième observation, canton^ /éses^Canton.

79, lig. 16 etsuiv., au lieu de la phrase^ une fièvre modérée, etc.

Uses : une fièvre modérée survint, qui persista pendant quelques jours, et dès les premières heures les parties étranglées devinrent livides et froides. 85, lig. 3, dès les premiers, lisez dès les premières, etc. 84, lig. 29, on pourrait, Usez on pourra 91, lig. 18, incessamment, /«es instamment , 96, lig. 20, note i3, Usez note i\.

98, lig. 7, et que toutes , lisez et qui toutes 104, lig. 25, nuit très-agitée. — Délire, Usez nuit très-agitée y

délire.

io5, lig. 7 et 8, et sur l'abdomen, Usez et tièdes sur l'abdomen.^ 107, lig. i8, trop , lisez très ; /6., lig. 20, vous, /('ses nous 111, lig. 19, conservait, /«es conserva 119, lig. 11, putridité , Usez fétidité

127, lig. 2, vient , //ses vint,

128, lig. 7, Martin Rink, lisez Martin R.

160, lig. 22, momentanément, /tses simultanément

Frtf.â.

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EXLPICATION DES FIGURES.

La plupart de ces figures pourraient se passer d'ex-^ plicationsj et j'ai trop bonne opinion du coup-d'œil de mes lecteurs pour les multiplier, sans nécessité, et pour m'attirer le petit reproche que j'ai fait, mal-àpropos, au Doct. Brunninghausen, pour son bouchon.

Figure i'^ Le constricteur.

a ) On voit ici les deux chefs de l'anse qui entrent , chacun par un trou pratiqué au tranchant qui résulte du double bec de flûte qui termine la boulette. Ces deux trous se réunissent en couver-^ géant vers l'autre partie de cette boulette. Oa voit très -.bien l'utilité de ces trous, et qu'ils empêchent l'anse de glisser au travers de la gpine lorsque le constricteur est préparé d'avance; ainsi l'on fera bien de conserver au moins cette boulette, dans les cas où l'on donnerait la préférence au tube seul pour former la gaîne du lien. On peut cependant s'en passer encore, en teiaiinant le tube comme celui de la fig. 3 , comme il est représenté en d , fig. 6.

b ) indique la crémaillère et le petit ressort qui s'y engraine pour empêcher le cylindre de revenir

sur lui même , lorsque la conslriclion a été faite conveuablement.

Les différentes pièces de cet instrument sont représentées, à peu près, telles qu'elles sont ; mais on conçoit aisément qu'on peut les faire faire plus petites encore , et qu'on les fera fabriquer, le plus souvent, sur une plus grande échelle.

Figure 2.

La canule à ligaturer

Elle est pareille à celle d'un petit troîcar à hydro« cèle, et doit 5 sans doute, varier en longueur et grosseur , suivant les besoins de l'opérateur. Les deux fragmens d'anneau qui la terminent servent, l'un pour tenir l'instrument , pendant qu'on attache ou relâche le £1 sur l'autre.

Figure 3.

Vextrêmité en double bec de flûte de la canule à ligature y fig. 2.

La barrête îa termine , comme un petit pont , de chaque côté duquel les chefs du fil peuvent s'introduire aisément dans la canule. Cette extrémité est ici d'une très- grande dimension , pour que l'ouvrier puisse mieux en saisir la forme.

Figure 4.

Pompe à doucher , dont les dimensions peuvent varier au gré de tout le monde*

Figure 5.

Cest mon instrument à cautériser»

Figure 6,

Les 3 conducteurs qui portent le lien autour du pédicule d'un polype utérin ,

a ) est l'extrémité de celui des trois conducteurs qui , avant son introduction , était placé entre les deux autres. Son office est de porter, directement , la partie moyenne de l'anse vers un point quelconque du pédicule poljpeux ;

h h ) indiquent les deux autres conducteurs et leurs places respectives, vers un point du pédicule opposé , ou du moins très-difFérent de celui occupé par le premier conducteur a ;

ce) sont les deux longs chefs du lien qui sont ici enfilés, d'avance, dans une gaine métallique, et qui n'a plus besoin que d'être poussée entre les deux conducteurs h h , dès que ceux ci sont parvenus à l'endroit déterminé par le chirurgien ;

â) indique la terminaison, en double bec de fldie , du tube.

Figure 7,

Ligature d^un polype avec deux conducteurs seulement ^ au lieu des trois de la figure 6.

a) est en tout semblable à cette môme lettre de la figure précédente ;

h ) fait voir comment les chefs du lien sont enfilés, en sens inverse, et croisés dans l'amieau du conducteur , afin de pouvoir être poussés en ligne directe , au niveau du premier conducteur et du pédicule à lier.

Les conducteurs sont tout simplement des tiges d'acier assez minces et sciées ou limées à leur extrémité , a et è , de manière à y former deux lames ayant , chacune, la forme d'un demi anneau légèrement allongé. Ces deux petites lames , qui sont trempées et trèsélastiques , tendent toujours à se rapprocher et à former un véritable anneau par ce rapprochement. C'est dans ce trou qu'est placé le lien. Il ne peut en sortir qu'avec un certain effort j mais aussitôt qu'il a lieu en tirant sur le conducteur , le lien étant fixé , celui-ci écarte nécessairement les deux petits ressorts semiannulaires et les force de s'ouvrir et de lâcher prise. Mes conducteurs diffèrent de ceux de Desault en ce que les segmens semi-annulaires du célèbre Chirurgien français tendent constamment à s'écarter , et qu'il a besoin d'une canule d'argent pour les rapprocher et le3 maintenir réunis ; au moyen d'une disposition inverse et bien suffisante , je n'ai que faire de la canule de Desault, qui est tout au moins inutile,, et je simplifie l'instrument d'une manière dont tout praticien saura, sans doute , appiécier l'avantage.

Figure 8.

Tumeur disséquée et mise à nu dans son hémisphère antérieur seulement.

Elle est saisie ici dans le sens de son plus grand diamètre , au moyen d'uîie pince- érigne dont les cro-*chels j empiétant sur k face postérieure , cachée et pro-

fonde , permettent , tout à la fois , d'écarter le corps ovoïde des parties sous jacentes, et de placer , par derrière , l'anse du lien , de manière à empêcher celui-ci de revenir en avant. Il est donc forcé de s'enfoncer vers les confins de l'hémisphère opposé et que nous savons hérissé de toute espèce de difficultés et de dangers. Si j'avais ici besoin de partag^er , préalablement , la base de cette tumeur par une aiguille , comme dans le cas suivant , fig. 9 > la pince serait placée tout différemment , c'est-à-dire , dans le sens du petit diamètre de la tumeur, et directement au-dessus du trajet que je voudrais faire parcourir à mon aiguille. De cette manière , je puis soulever la tumeur et faciliter, par derrière , le passage de l'instrument. S'il n'est pas nécesssîire de dire que les doigts pourront fréquemment remplacer cette pince , il est bon de faire remarquer que les crochets de celle-ci doivent former, avec la pince, un angle légèrement obtus , afin de pouvoir être mieux implantés sur le corps qu'an veut saisir et soulever.

FiGUBfi 9.

Passage d'une aiguille à ligature derrière une tumeur , dans le but de placer deux constricteurs distincts.

L'aiguillo est dans le sens du petit diamètre du corps à retrancher. J'ai supposé qu'on a rencontré des obstacles pour passer les deux fils doublés en a , et pour continuer à faire cheminer l'instrument , et que l'opérateur se décide à le retirer. Pour cela , il enfile le lien dans le trou pratiqué en h»

Quelle que soit la manière dont il procède , il aura toujours placé un lien doublé derrière la tumeur; de sorte qu'en le coupant, soit en a soit en h , il aura la partie a c ou. h e pour établir un constricteur vers

le haut de la plaîe, en g, et les portions du ^] , a d oti h f, pour disposer son second constricteur au côté opposé, en h»

Figure io.

Cette figure donne une idée assez juste de l'énorme parotide de la jeune Thomas , et des deux aiguilles dont j'ai dû traverser sa base pour la garoiter avec trois constricteurs.

L'aiguille qui vient de trajeler sous la tumeur et vers son tiers inférieur, est encore enfilée d'un lien doublé a c. En le coupant entre ces deux lettres , on aura le fil a & pour placer un constricteur en h qui étranglera le tiers inférieur de la tumeur.

La seconde aiguille a passé entre le tiers supérieur et le tiers moyen, et nous a donné le fil doublé d f^ qui a été coupé vers le trou de l'aiguille, pour laisser disponibles les deux chefs indiqués par ces deux lettres. Eu joignant ensemble les chefs cd, on formera un constricteur en i qui entraînera violemment l'anse e darrière le tiers moyen de la parotide.

Enfin , en introduisant les fils y g dans une gaine, on aura un troisième constricteur en k, qui garrottera le tiers supérieur , et complettera, par-là, la ligature entière de la tumeur.

On voit, par cette figure, ce que nous avions déjà fait apercevoir à Tarlicle 38 , qu'on pourrait aisément multiplier encore le nombre de nos liens , si la largeur ou la nature de la base l'exigeaient.

En empruntant , de la politique , le fameux pria-

cipe machiavélique : divisez pour régner, le Chirurgien pourra toujours triompher de tous les obstacles, et s'il paraît devoir jouer ici le rôle d'un tyran, c'est , du moins , celui d'uu tyran heureux et èieyi- Jaisani,

Catalogue

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