Cf. Edouard Beaudouin, La limitalion des fonds de terre
dans ses rapports avec le droit de propriélé, dans la Nouvelle evue historique du droit français el étranger, 1893, p. 408.
Nicbuhr aperçut le premier l'importance des traités sur le partage des terres : il les signala aux érudits dans un de ces accès d'enthousiasme qui alternent chez lui avec la manie sceptique et procèdent peut-être du même instinct d'aventure. Sous la direction de Lachmann, les savants de l'Allemagne moderne renouvelèrent les travaux de Goezius et donnèrent l'édition définilive des Agrimensores, — ces ingénieurs, géomèlres et arpenteurs de la vieille Rome, méprisés jusqu’à Niebubr, à qui ils ont inspiré la plus vive émo- Uüon historique. Précisément Hyginus, l’un d'eux, décrit des quadrillages de terres identiques à ceux dont le sol de la Romagne porte encore la trace ‘ : cela donne à penser quelle valeur prennent ces écrits de techniciens pour la science de la propriété foncière dans l'antiquité latine; et, en effet, ils fournissent mème certains éléments de réponse au plus ardu des problèmes : celui qui se rapporte à la forme primilive * —