‹ Essai sur les monnaies de Charles 1er, comte de ProvenceChapitre 97 sur 183 · Je passe aux bas et aux souliers · texte numérisé non relu

Je passe aux bas et aux souliers

Je trouve, aurationnaire de 1264, dans un article de compte de Sisteron, le montant de treize paires de souliers et de quatre bacons, s'élevant à 118 s. 8 d.= lU fr. 06. (4) Le « bacon » ou porc salé coiÀta, nous l'avons vu, la même année, à Saignon, près d'Apt, 23 s. = 21 fr. 52. En attribuant ce prix à chaque porc salé de Sisteron, il reste 26 s. 8 d. = 24 fr. 96 pour les treize paires de souliers, c'est à dire 22 d. ^/'^z=zj fr- 18 pour chaque paire.

Pour les souliers du personnel de la maison de Jouques, le bailli excepté, on dépensa, en 1251, 18 s. 8 d. = 17 fr. 48 ; pour les souliers et les chausses du bailli de Jouques, 13 s.

(1) Duobus trompaloribus, pro roubis, vi 1. xn s. (Ibil. folio 37, verso.)

(2) Pro veslibus piloris domus dels Tous, xlu s. (B. i500, folio 16, recto.)

(3) xxi d. céda, guans, fermait. (Ibid. folio 43, recto.)

(4) Posuil clavarius Sistarici, in Castro de Balma, nu bacones et xiiii paria solularium que coslilerunt cxviii s. vin d. (B. 1301, folio Q7, verso.)

8 d. = i2 fr. 79, et pour les souliers et les chausses des gens de la maison archiépiscopale d'Aix, 16 s. 5 d. = iôfr. 36. (1) Je n'ai pas de renseignement sur le prix des chapeaux et des couvre-chefs, mais je puis détermineras s. 8 d. -"^ 4 := Sfr. 55, le prix moyen de la calotte, coiffure peut-être spéciale aux agents subalternes de l'administration, soit marseillaise, soit aixoise (2)

ni.

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