CONCLUSIONS
la rime s’est développée spontanément dans la poésie populaire des Latins. C’est de là, par l'intermédiaire des hymnes latines et surtout de la poésie française, qu’elle a passé dans la versification anglaise. Le vers, qui doit avant tout sa puissance au rythme intensif, l'emporte de beaucoup sur la prose dans l'expression de nos sentiments.
Il n’y a sans doute presque rien de nouveau dans ces conclusions générales. Mais dans l’exposé des faits et des considérations qui lui servent de base, ma Théorie générale du Rythme a établi quelques principes importants, fait la lumière sur des points obscurs et appris peut-être au lecteur un certain nombre de détails, généralement ignorés. Elle aidera, d’autre part, à comprendre le mécanisme de la versification anglaise, dans ses causes comme dans ses effets, aussi bien que les expériences entreprises pour l’analyser par une observation objective.