‹ Essai sur les rapports de Pascal II. avec Philippe Ier (1099-1108)Chapitre 21 sur 128 · Cf. Lûhe, Hugo von Die uiul Lyon, p · texte numérisé non relu

Cf. Lûhe, Hugo von Die uiul Lyon, p

ciiAi'iriii: Il

ils i'abaiidonnèrent, fort drpitôs. Se séparaiU tous tleux du conseil de la (^urie, ils se retirèrent, Jean dans un monastère, à l*avie, et Benoît dans son église K

Pour en finir tout di' suite avee cette alVaire, l)ieii (|ue nous anticipions sur les années suivantes, notons que Norgaud resta en tort mauvais termes avec son chapitre. La nomination du prieur Girard comme abbé de Flavigny à la place de llugue fut considérée comme un marchandage passé entre 1 évé(|ue et le prieur; et il fallut, en I lO.'î, que Pascal envoyât en France un légat spécialement chargé du règlement de cette alfaire, Milon, ancien moine de Saint-Aubin d Angers, évèque de Préneste, pour faire admettre Norgaud à Autun et y rétablir Tordre '. En outre, un contlit ayant éclaté entre Cluny et Norgaud à l'occasion de certains dommages qu'il y avait causés, ainsi que Bérard, évêque de Màcon, Milon pacitia si bien les deux parties au synode de Masille, c[ue, admis au chapitre de Clun^^ Norgaud V fut reconnu comme évèque -^ La paix d'ailleurs ne fut pas de longue durée. Elle avait été conclue sur l'engagement pris par Norgaud de ne plus exiger la profession des abbés de ^'ézelai. Et bientôt la lutte entre Cluny-Vézelai et l'évèque d'Autun recolnmença ; Norgaud lança l'interdit contre le monastère de Vézelai, mesure probablement injustifiée, que le pape s'empressa de casser par une bulle du .'50 octobre llO'i adressée « aux clercs, chevaliers et à tous les laïcs » des églises de France ''.

('oncile de Poitiers.

A/f'iiifes dicerses. E.reo/nnninicHfion de Philippe Z*'",

Mais reprenons l'histoire de nos légats au sortir du concile de Valence, lorscpie, Norgaud condamné et Hugue de Flavigny

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