INTRODUCTION XXV
semis, plantation, bouture, marcotte, drageoii,et les avantages et inconvénients de chacun d'eux.
49. Chapitre IV. Les matières premières des repeuplements. GRAINES ETSEMENCES. — Daus Findustrie des repeuplements, la matière première, c'est la graine. Le chapitre iv fait connaître les moyens de l'obtenir, soit directement, soit par la voie du commerce;
50. Chapitre V. Etude des graines des principales essences FORESTIÈRES. — Le Chapitre v est consacré à l'étude des principales essences forestières au point de vue de leur fructification, de la récolte et de la conservation de leurs graines. On y passe en revue 23essences feuillues et 11 essences résineuses.
51. Chapitre VL Plants et pépinières, — ^Dans les plantations forestières, la matière première, c'est le plant, l'arbre en miniature pris, soit en forêt, soit en pépinière.
Dans le chapitre vi, on étudie le plant forestier, ses qualités, ses exigences, son éducation en pépinière.
La pépinière forestière* est décrite en détail. On étudie son établissement, son entretien, son aménagement, les soins culturaux donnés aux plants qu'elle produit; on indique les précautions à prendre pour assurer le succès de cette éducation délicate.
52. Chapitre VIL Détails pratiques sur les pépinières. — L'importance de ces travaux a engagé à renfermer dans un chapitre spécial, (chap. viii), quelques détails pratiques et quelques chiffres permettant d'évaluer les dépenses qu'entraîne l'éducation des jeunes plants. On examine en même temps les exigences des jeunes plants des principales essences forestières.
53. Chapitre Vin. Les semis forestiers en général. — Le chapitre VIII donne, au sujet des semis forestiers, les renseignement^ relatifs à lapréparation du sol, à l'époque de cette préparation, à l'époque du semis, aux quantités de graines à semer, au mode, de répandage et de recouvrement, aux travaux complémentaires et d'entretien. De nombreux tableaux fournissent
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des indications numériques utiles pour les opérations mentionnées ci-dessus.
54.GiiAPiTiiE IX.DéTAiLS prauques sur les semis forestiers. — Le chapitre ix complète le précédent par quelques détails pratiques sur les semis forestiers et sur les dépenses qu'ils exigent. On y passe en revue : les semis sur les terrains labourés en plein ou non préparés ; la confection des bandes continues on discontinues, des trous, des potets ; les semis à la binette et au râteau ; le système desbanquettes surélevées; les procédés de repiquement ; les enherbements d'abri.
55. Chapitre X. Les plantations forestières en général. Marcottes et boutures. — Le chapitre x donne, au sujet des plantations forestières, les renseignements relatifs à la préparation du sol, à l'époque de cette préparation, à Tépoque de la plantation proprement dite, aux qualités des plants propres à la plantation, à la mise en terre de ces plants, aux travaux complémentaires et d'entretien.
Gomme pour les semis, plusieurs tableaux fournissent des indications numériques utiles.
Le marcottage et le bouturage font lobjet de quelques observations consignées à la fin du chapitre,
56. Chapitre XL Détails pratiques sur les plantations forestières. — Le chapitre xi complète le précédent par quelques détails pratiques sur les plantations forestières et sur les dépenses qu'elles exigent. On y passe en revue l'emploi de la bêche demi-circulaire; l'emploi des instruments Prouvé, d'invention nouvelle; les plantations en mottes; les plantations en butte; l'organisation des chantiers de plantation; la création des oseraies.
57. Chapitre xii. Des repeuplements artificiels au point de vue économiqueet FmANGiER. — Le chapitre XII fait valoir l'utilité des connaissances sylvicoles pour assurer le succès des reboisements au point de vue cultural, et, par suite, pour en retirer des profits importants et assurés au point de vue économique et financier. Les principes posés dans la présente introduction (§1 à 41) sont rappelés à nouveau, développés, commentés et appuyés d'exemples saisissants et authentiques.
INTRODUCTION XXTII
Les principes et les faits exposés permettent d'établir cette vérité, qui peut paraître quelque peu audacieuse à quelques-uns, à savoir que les repeuplements artificiels, judicieusement conduits et habilement exécutés, constituent une véritable culture industrielle, un placement financier solide, sûr et fructueux.
58. Chapitre XIII. Devis divers. — Le chapitre xiii présente le développement des renseignements à recueillir pour établirunprojet de repeuplement, en dresser les devis descriptif et estimatif. On indique ensuite les moyens de tenir un compte régulier et annuel des frais de toute nature qu'entraîne un repeuplement, afin de pouvoir dresser à toute époque le bilan de Topération, calculer le capital engagé, les frais d'entretien, les revenus réalisés, et finalement apprécier d'une façon rigoureuse et mathématique le taux de placement réalisé.
Divers devis de repeuplement exécutés sur des points variés de la France complètent ce chapitre (1).
59. ÇhapitreXIV. Résumé analytique. — Le chapitre xiv apour objet de présenter un résumé analytique des principes et des procédés exposés dans les chapitres qui le précèdent, et rattacher ces principes et ces procédés au problème spécial à résoudre, c'est-à-dire le repeuplement des vides et clairières des forêts, d étendue variable, comprise entre un are et v>n hectare,
60. Conclusion. — Ainsi développée, cette Étude est loin de présenter toutes lesquestions, de résoudre tousles problèmes, d'indiquer tous les procédés que l'art des repeuplements artificiels comporte. Elle offre cependant au sylviculteur une collection de renseignements sans doute assez nombreux et assez variés pour lui permettre d'entreprendre avec quelque espérance de succès les travaux de restauration des vides et clairières de sa forêt. Les grands travaux de reboisement et de gazonnement des montagnes, de la fixation des dunes, n*ont pas été traités dans cet essai. Mais les procédés qu'ils
1. Nous prions instamment nos lecteurs qui exécutent ou ont exécuté des travaux de repeuplement dans leurs forêts de nous envoyer un relevé de leurs travaux classés comme il est dit au commencement du chapitre xiil.