CHAPITRE ONZIEME
Réduction des principes du quatrième Ui^re,
t* Principe. «< Le premier conseil que me donne rr la raison , après m'ayoir fait sentir la dépendance ce où je suiis de l'être souverainement parfait^ c'est ce de conformer toutes mes actions à ce que je pourtc raiconnottre de sa volonté^ parce que^ dans l'état ce des choses y je vois immédiatement qu'il n'y a « pas de route plus sûre ni plus abrégée pour ar- « river au bonheur ou pour m'en rapprocher (c. ii) .
a* Principe. <f Avec un peu d'attentioti , je ne « puis douter que l'être suprême , qui aime nécesu sairement l'ordre y qui a pour fin sa gloire et le ce bonheur de ses créatures , ne m'ait prescrit en « effet des règles de conduite y et qu'en un mot , la ce raison, qui déjà m'oblige par elle même, puisque ce ce n'est que par elle que je puis agir conséquemce ment au désir nécessaire que j'ai pour le bonce heur^ ne m'oblige encore par la volonté du soucc verain être y et ne forme ainsi une loi propre- <c ment dite y quj est ce qu'on peut appeler la loi « j%aturelle(c. III| iv , I).