QUATRIÈME PRINCIPE
Preiniej' corollaire.
tt 4- Ces principes une fois établis, il s'ensuit « qu'on ne doit pas nier ce qui estévident , pour ne « pouvoir comprendi'e ce qui est obscur , ni re- « fuser d'admettre ce qui est certain à cause qu'il •c se trouve mêlé avec l'incertain; car l'évidence
<< demeure toujours évidence, et une vérilé ccr- «< taine est toujours telle , quelque incertitude ou « quelque obscurité qui soit ré|)andue sur tout le " reste (i).