VINGT-UNIÈME PRINCIPE
« i3. L'analogie , c'est-à-dii'e le rapport ou la « proportion qui se trouve entre plusieurs choses, " quoique différentes enti'e elles-mêmes, suffit « très souvent pour qu'on puisse conclure de l'un " de ces objets, avec plus ou moins de probabi- «f lité , selon l'exactitude et l'étendue de leur " rapport, ce que l'on aperçoit dans l'autre; et ff c'est ce que l'on fait principalement dans les « matières de physique, où ces sortes de raison f< nements sont fondés sur l'uniformité qu'on ob- " serve dans les opérations de la naLui"e [tout le " chap. xi), m
Mais il est aisé de s'apercevoir que , sans des ménagements presque infinis , une règle semblable ne peut être que bien sujette à eri'eur , soit par le peu d'exactitude des expériences, soit par le peu d'étendue , le peu d'intimité des rapports , soit
( «^o ) m fin par le peu de nécessité qui se trouvera dans des conséquences presque arbitraires qu'on en voudra tirer.