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Signé à Munster le 24 octobre

4. Voiture, dans Toue de ses lettres, se place, pour juger Richelieu encore Tirant, au point de vue de la postérité : « Lorsque, dans deux cents ans, ceux qui viendront

« après nous liront en notre histoire que le cardinal de Richelieu s'ils ont quel-

«i que goutte de sang françois dans les ?eines et quelque amour pour la gloire de leur « pays, pourront-ils lire ces choses sans s'affectionner à lui; et, à votre avis , i'aime- « ront-ils ou restimeront-ils moins à cause que de son temps , les rentes sur Tbôtel « de ville se seront payées un peu plus tard , ou que l'on aura mis quelques nou- • veaux ofQciers dans la chambre des comptes? Toutes les grandes choses coûtent « beaucoup. » (Lettre Lxxiv, édit. de 4701, p. 479.)

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furent moins frappées de Favenir préparé pour elles, moins sensibles à rexcellence du but, qu'indignées de la violence des moyens et choquées par l'excès de l'arbitraire.

Cette réaction du tiers état contre la dictature ministérielle, c'està-dire contre ce qu'il y avait eu de plus hardiment novateur dans Tactio)! du pouvoir royal, fut le principe et Taliment des guerres civiles de la Fronde. J'aborde ici l'un des événements les plus curieux et en môme temps les mieux connus du xvu« siècle, un épisode vivement touché dans des mémoire» lus de tout le monde, et, de nos jours, étudié à fond par des écrivains distingués*; je n'en ferai point de récit même sommaire, le plan de cet essai consiste à passer vite sur les points où Thistoire parle, et à m'arrêter sur ceux où elle se tait. Dans les quatre années qu'enibrasse le mouvement de la Fronde, il y a deux époques distinctes : l'une présente, extérieurement du moins, les caractères qui sont propres aux révolutions constitutionnelles des temps modernes ; l'autre ne fait que reproduire la physionomie des troubles du règne de Louis XIII et quelques traits effacés des troubles de la Ligue. La première seule rentre complètement et doit tenir une place importante dans Thistoire du tiers état; c'est à elle que je bornerai mes remarques.

On sait dans quelles circonstances, au mois de juin 1648, les quatre cours souveraines , c'est-à-dire le parlement, la chambre des comptes, la cour des aides et le grand conseil se liguèrent pour résister ensemble au pouvoir royal exercé, sous Louis XIV mineur, par sa mère et par le cardinal Mazarin. On sait que cette coalition des compagnies judiciaires, faite, au nom de leur intérêt privé, pour le maintien gratuit du droit annueP, se tourna bientôt vers la dé-

I. M. de SaiDirAulaire, Histoire de la Fronde; et M. Baxin , Histoire de France sous le ministère du cardinal Maxarin.

9. Ce droU, condilioa do l'hérédité des charges , n'était établi que pour neuf ans. A son expiration, en 1648 , l'éuit par lequel il fut renouvelé pour le terme ordinaire imposa aux orûciers des compagnies la retenue de quatre années de leurs gages. Yoy. plus haut, chap. tu, p. 133 et suiv.

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fense des intérêts publics et la réforme de TÉtat. Le signal d'opposition donné par la haute magistrature rallia autour d'elle tout ce qui avait souffert ou soufirait encore du régime dictatorial imposé à la France par Richelieu^ et conservé après lui sans sa force d'âme et son génie *. Non-seulement les intérêts blessés, mais les opinions, les consciences, les passions se soulevèrent, une foule d'éléments divers, débris du passé ou germes d'avenir, contribuèrent à cette fermentation des esprits. Les justes griefs du peuple accablé dlmpôts et les rancunes de la noblesse amoindrie dans ses privilèges^ les traditions de liberté, soit des états généraux, soit des provinces ou des villes, et l'idée d'une liberté supérieure née des études classiques et du progrès de l'intelligence moderne; un besoin plus ou moins vague de garanties légales et de constitution régulière, enfin le travail des imaginations échauffées par l'exemple que donnait alors l'Angleterre, voilà de quels mobiles rémiis vint aux événements de la première Fronde^ leur caractère de puissance et de nouveauté; voilà, en un mot, ce qui fit sortir un commencement de révolution du conflit tant de fois élevé entre la cour et les titulabes d'offices de judicature.

Quant à l'acte célèbre que délibérèrent soixante députés des cours souveraines, et qui fut conmie une charte de droits imposée à la royauté sous forme d'arrêt du parlement', on ne saurait, de quel-

I ■ Depals la mort du roi Louis XIII d'tieureuse mémoire, quoique les princes, grands seigneurs et ofllciers , à cause des ressouvenances des énormes injustices et maux intolérables qui leur ont été faits et à tout le royaume, par ceux qui s'étaient emparé* de la puissance absolue près du roi sous le nouveau nom de premier ministre d'État, eussent protesté hautement de ne plus souffrir qu'un particulier s'élevât ainsi sur les épaules des rois et à Toppression du monde, néanmoins, par le trop de bouté qu'ils ont eu , il est avenu qu'un étranger, nommé Jule Mazarin , s'est installé dans ce souverain ministère. ( La Requête des trois états présentée à Mil. du parlement, en 4648 [[pamphlet du temps3, Mémoires d'Omer Talon , collect. Miohaod, 8« série, t \l, p. SI6. )

S. Celle de i64S et 1649.

3. Délibérations ari-êlées en l'assemblée des cours souveraines, tenue et commencée en la chambre de Saint-Louis, le SO Juin 4648. Rec. des anciennes lois françaises, tXVII, p.72elsuiv.

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DU TIRRS ÉTAT. 179

que façon qu'on le juge, en méconnaître Timportance. Pour la forme, c'était une usurpation du pouvoir législatif tentée à Taide du privilège traditionnel de remontrance, pour le fond, cette espèce de loi fondamentale concordait avec nos chartes modernes en donnant des garanties expresses contre Timpôt arbitraire et les détentions arbitraires. Son texte porte : a Ne seront faites aucimes impositions a et taxes qu'en vertu d'édits et déclarations bien et dûment vériflées ès-cours souveraines, avec liberté de suffi'ages.... — Aucun «des sujets du roi, de quelque qualité et condition qu'il soit, ne ot pourra être détenu prisonnier passé vingt-quatre heures sans être « interrogé suivant les ordonnances, et rendu à son juge naturel *. j) Outre le veto dans les questions de finance, les cours souveraines 8*attribuaient le même droit sur les créations de nouveaux offices, et, ainsi armées contre toute loi qui eût modifié leur composition, elles devenaient en fait le premier pouvoir de TÉtat *.

Si, chose impossible, la royauté, vaincue alors, se fût résignée à de pareiUes conditions, le gouvernement de la France serait devenu une monarchie tempérée par Faction légale des corps judiciaires érigés en pouvoirs politiques. Qu'un tel établissement, plus régulier que la monarchie sans limites , eût valu moins qu'elle pour l'avenir du pays, cela ne peut être aujourd'hui un sujet de doute. Ce qu'il y a de sympathique pour nous dans cette ébauche de révolution, c'est le souffle qui l'inspira un moment, c'est l'instinct de démocratie que révèlent certains pamphlets de l'époque , et qui perce dans les discours des orateurs du parlement. Chez l'un des plus modérés , on trouve les maximes que voici : Les rois sont les égaux des autres

I. Détibéralions des cours souveraines, etc. , art. 3 et 6 — L'article 3 prononçait la ptine de mort contre toute personne employée à Tassiette ou au recouvrement d'impôis non vériûéi ; on donnait à TarUcIe 6 le nom d'article de la sûreté publique,

S. Qu'il ne pourra à l'avenir être Tait aucune création d'ofllces, tant de judicature que de finance , que par édits vérifiez èà cours souveraines , avec la liberté enUère des suffrages, pour quelque cause, occasion, et sous quelque prétexte que ce soit , et quf l'établissement ancien desdiles compagnies souveraines ne pourra être citante ni altéré. (Ibid., art 19.)

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hommes selon le principe commun de la nature, Fautorilé seule nous distingue. — L'autorité que possèdent les souverains dépend de la soumission de leurs sujets. — Les rois sont redevables de leur fortune et de leur puissance aux diverses classes d'hommes qui leur obéissent, et dont les grands sont la moindre partie. — Les fonctions des magistrats, Tindustrie des artisans, la patience des soldats, tous ceux qui travaillent contribuent à l'établissement et à la conservation de la royauté. — Sans le peuple, les États ne subsisteraient point, et la monarchie ne serait qu'une idée*.

Suivant la marche constante des révolutions, il y eut dans la Fronde un moment de crise où le pouvoir, se relâchant de sa résistance, fit des concessions incomplètes ', et où une voix formidable , celle du public, répondit : Il est trop tard. C'est alors qu'à la lutte légale suc- , céda Faction violente, et qu'après un coup d'État de la cour * vint daùs Paris cette journée d'émeute qui , renouvelant Tune des plus fameuses de la Ligue, fut nommée, comme elle, Journée des barricades. Un pareil nom appelle désormais sur la page d'histoire où il figure plus que l'intérêt de curiosité, car des souvenirs d'angoisse et de deuil viennent de s'y attacher pour nous. En lisant les faits du S7 août 1648 rapportés dans les mémoires du temps, on s'arrête pensif quand on rencontre des détails tels que ceux-ci : a Tout le « monde sans exception prit les armes; l'on voyoit des enfants de « cinq et de six ans avec des poignards à la main , on voyoit les a mères qui les leur apportoient elles-mêmes. II y eut dans Paris a plus de douze cents barricades en moins de deux heures, bordées a de drapeaux et de toutes les armes que la Ligue avoit laissées

I. Mémoires d'Omer Talon, collect Michaud , S* série, t. VI, p S59. - J'ai touché çà et là au texte original, pour le rendre plus clair, en le dégageant de la forme oratoire ou de locuUons quelque peu vieillies.

9. Voy. les édita rendus dans le courant de Juillet I648, et surtout la déclaration du roi vérifiée au parlement en lit de justice le dernier jour du mois et inlitulée : « Règlement sur le fait de la JusUce, police et finances et le soulagement des si^ets du roi. • Kecuellda ancietines lois françaises, t. XVII, p. 84 et suiv.

i. L'arrestaUon du «onseillt^r Broussel et des présidenla Ctiarton et Blancmesnil.

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€ entières. Dans la rue Neuve-Noslre-Dame , je vis entr'aulres une « lance traînée plus tôt que portée par un petit garçon de huit ou dix «c ans, qui estoit assurément de l'ancienne guerre des Anglois ^»

Si les vieilles armes des Ligueurs se remontrèrent alors dans les mains du peuple de Paris , ce fut à la voix de passions nouvelles et pour des principes nouveaux -, l'esprit populaire de 1648 tenait moins du passé que de Tavenir. Une force toute plébéienne et purement politique venait de se dresser tout à coup en face du pouvoir royal y non pour le vaincre cette fois, les temps n'étaient pas mûrs, mais pour se rasseoir presque aussitôt sur elle-même, grandir sans cesse par le travail des idées, et reparaître, avec une puissance irrésistible, aux jours de 4789.

La déclaration royale du 24 octobre 1648 ^ marqua pour la Fronde un second moment critique, répondant à ce pdnt où parviennent les révolutions quand le pouvoir accepte, mais sans résignation et sans bonne foi , le pacte que la nécessité lui impose. Un temps d'arrêt plein de défiances et de tiraillements conduisit à la période extrême du mouvement révolutionnaire, à l'usurpation de toute Tautorité dans Paris par le parlement ayant pour auxiliaires les magistrats municipaux. Les mesures qui furent prises alors au nom du salut pu-

I. Mém. du cardinal de Reti , eoliect. Michaud, f série , 1. 1, p. 67. — La face de la Tille de Paria étoit méconnoiasable; tous les hommes Jeunes et vieux, el petits enfants depuis l'âge de douze ans avoieut les armes à la maln^... Nous trouT&mes depuis le Palais Jusques au Palais-Royal huit barricades faites par les chaînes tendues es lieux où il y en doit avoir, par des poutres mises en travers , par des tonneaux remplis de pavés, ou de terre, ou de moellons ; outre plus toutes les avenues des rues traversantes étoient aussi barricadées, et à chacune barricade un corps de garde composé de vingtcinq ou trente hommes armés de toutes sortes d'armes, tous les bourgeois disant hautement qu'ils étoient au service du parlement.... Chose étrange que dans la maison du roi les ofûciers domestiques nous disoient : « Tenez bon , l'on vous rendra vos conseillers; • et, dans les gardes françoises , les soldats disoient tout haut qu'ils ne eombattroient point contre les bourgeois, et qu'ils metlroient les armes bas, tant étoit grand le mépris du gouvernement. (Mém. d'Omer Talon, ibld., t. VI, p. 265-966.)

i. Déclaration du roi portant règlement sur le fait de la JusUce , police , finances et soulagement des sujets de Sa Majesté. Mém. d'Omer Talon, eoliect Michaud, 8« série, t. VI, p. S93. — Cette ordonnance n'est que la eonûrmatioo des arUcles délibérés dans la chambre de Saint Louis ; voy. plus haut, p. 178.

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48Î ESSAI SUR LHISTOIRB

blic, la levée d'impôts et de troupes régulières^ Forganisation de la défense et de la police de la ville, Tappel d'union fédérative adressé à tous les parlements et à toutes les villes du royaume prouvent que* la magistrature coalisée ne manquait ni d'audace ni d'énergie *.. Sa marche en avant se continua, tant que pour la poursuivre elle n'eub besoin que des sympathies exaltées de la bourgeoisie et du peuple f son écueil fut Talliance que la force des choses l'obligea de faire avec les intérêts et les passions de la haute noblesse. Ce secoms plus que dangereux devait l'entraîner hors de ses voies de probité et de patriotisme; dès qu'elle le vit, elle recula. Ce fut Thonneur du parlement d'avoir répondu par l'indignation et le dégoût à ceux ^ui proposaient de donner à la cause populaire l'appui des ennemis de la France. Contraint de choisir entre une opposition inflexible et le devoir de tout bon citoyen^ il n'hésita pas; il fit sa paix avec la eour, au lieu de pactiser avec l'Espagne^.

Un fait singulièrement remarquable de l'histoire de la Fronde^ c'est l'accueil dédaigneux que firent les classes roturières à la convocation des états généraux ordonnée pour le 45 mars 1649'. Cet

I. .... Ensuite la cour délibéra des moyens de la conservaUon publique, el pour y par?enir anêlèrent de former un million de livres. (Mém. d'Orner Talon, ibid., L VI, p. Sfl.) — Arrêt du parlement qui déclare le cardinal Mazarin ennemi du roi et deTÉlat, et ordonne une levée de gens de guerre, 8 janvier 1649. — Idem faisant défense à tous capitaines el soldats d'approcher à vingt lieues de Paris, el enjoignant aux villes, bourgs et communes de leur courir sus , 10 janvier. — Idem qui ordonne l'expropriation nécessaire pour fortifier par des retranchements les faubourgs de Paris, 43 janvier. — Lettre du parlement de Paris aux autres parlements du royaume, 48 janvier. — Lettre aux baillis, sénéchaux, maires, éehevins et autres ofQciers du royaume, même date.— Arrêl du parlement de Paris qui ordonne que tous les deniers publics du ressort seront versés dans les coffres de l'hôtel de ville, 19 janvier. * Arrêts par lesquels il déclare sa jonclion avec les parlements de Provence el de Normandie, 28 janvier et 5 février. ( Rec, des anc, lois françaises, t. XVII , p. 415, 448, 149, 4SI, 447 et IftS; Hegiiires de l'hôtel de ville de Paris pendant la Fronde^ publiés par Ull. Leroux de Lincy et Douet d'Arcq, t. l«r, p. 429 el 155.)

S. 41 mars4M9.

8. Voyex la lettre circulaire du roi pour celte convocation, 23 janvier. Rec. des anc^ loix françaUeSt t. XVII , p. 444 ; voy. aussi les lettres du 4 avril 4654 , ibid, , p. 244 et 242.

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appel du pouvoir royal à l'autorité nationale des trois ordres , qu il prenait pour arbitres dans sa querelle avec le parlement, fut écouté par la noblesse , mais non par le tiers état; ni la bourgeoisie , ni le peuple des campagnes , ne se portèrent aux élections, leur foi politique n'était plus là; détrompés sur la vertu de ces assemblées où les classes privilégiées comptaient deux voix contre une, ils aimèrent mieux poursuivre une expérience nouvelle sous la conduite des magistrats de leur ordre*. Les corps municipaux reconnurent Tautorité suprême du parlement^; celui de Paris, avec son prévôt des marchands, ses échevins, ses conseillers, ses syndics de corporations industrielles^ ses quarteniers, ses colonels et capitaines de milice, fut le pouvoir exécutif des lois faites par la compagnie souveraine', n n'est pas sans intérêt de suivre^ dans les registres ofQciels, les actes de ce pouvoir qui s'empara de la Bastille, et qui eut quelque chose des errements de la fameuse commune de Paris ^. Ce fut sans doute un jour d'orgueil pour la bourgeoisie parisienne

f . Od arrêt du pirlement de Bretagne, touchant la conrocation des états généraux et celle des étals particuliers de la proTince, porte ce qui suit : « La cour,... a arresté « que le roi sera très humblement supplié d*aTolr pour agréable que l'ordre de tout m temps observé pour la convocaUon des élats généraux soit iuviolablement gardé , et « qu'ils ne soient assemblés que par lettres-patentes Térifléet en parlement, et de sur- « seoir la tenue des états de la prorinee; et cependant fait Inhibitions et défenses à « toutes personnes de quelque qualité et condition qu'elles soient , de s'y trouver et « de s'assembler sous prétexte desdits élats. » {Ree. des tinc. lots firançaUtê^ U XVIl, p. 160.) — Il n'y eut que des élecUons incomplètes , et la réunion des états fut ijour* née indéfiniment; après deux ans, et suivies instances de la noblesse, elle fut ordonnée de nouveau avec de nouveaux choix de députés pour le 8 septembre 1651. Mnis cette fois comme Pautre les élections , surtout celles du tiers état, n'eurent point lieu dans toute la France. Voy. ibid., p. 250 et suir.

S. Parmi les villes dont l'adhésion fut déclarée , on peut compter celles de la Normandie, de la Provence, du Poitou, de la Guyenne, du Languedoc, Amiens, Péronne, Mézières, le Mans, Rennes, Angers, Tours, et beaucoup d'autres.

8. Les arrêts politiques du parlement se terminent par celte formule : « Enjoinci au prévosl des marchands et eêchevins détenir la main à l'exécution; » et les ordonnances de la ville portent en général te[\e<i :• Conformément à l'arrêt de nosseigneurs de la cour de parlement, » Voy. les Regislree de l'hôlel de ville de Partit publiée par MM. Leroux de Llncy et Oouet d'Arcq.

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