Relation de Flor. Rapine, se partie, p
2. Les provinces étaient très-inégales en nombre de représentant?; mais le vote par bailliages , qui , dans cette occasion, Ait réclamé inutilement, répondait presque au vote par tête. — Voy. la relation de Flor. Rapine, f* partie, p. 497 et sulv.
DU TIERS ÉTAT. 2r3
ment réservée *. En effet, sur les copies authentiques du cahier , à la première page et après le titre : des Lois fondamentales de r État y il y eut un espace vide et cette note : a Le premier article , extrait du procèsa verbal de la chambre du tiers état, a été présenté a au roi par avance du présent cahier , et par coma mandement de Sa Majesté, qui a promis de le ré- « pondre. »
Cette réponse ne fut pas donnée, et la faiblesse d'une reine que des étrangers gouvernaient fit ajourner la question d'indépendance pour la couronne et le pays. Ce ne fîit qu'au bout de soixante-s«pt ans que les droits de TÉtat, proclamés cette fois dans une assemblée d'évêques, furent garantis par un acte solennel , obligatoire pour tout le clergé de France. Mais la célèbre déclaration de 168*^ n'est, dans sa partie fondamentale , qu'une reproduction presque textuelle de Farticle du cahier de 1615, et c'est au tiers état que révient ici Thonneur de l'initiative ^, Tout ce qu'il