Froissart, 11, p. 149 ; IL, p
2. Jean d'Arras a pu certainement se servir des deux premiers livres de Froissart parus l’un vers 1398, l'autre dix ans plus tard. Le troisième commencé en 1390 et le quatrième occupèrent Froissart jusqu'à la tin du siècle. Jean d'Arras a pu en connaître quelques parties. (AUB&RTIN, Chroniqueurs français du Moyen Age, Paris, pp. 256, 257. Gaston Paris et JEan- ROY, Extraits des chroniqueurs français du moren âge, Paris. pp. 166, 16-, 173175, 158, 180). |
crea toutes choses qu'il vueille creer et mettre en moy sens et entendement si vertueux que ie puisse continuer et perseuerer en telle maniere que tous veux et celles qui le liront, verront et orront, y puissent prendre esbatement et exemple et moy encheoir en leur grâce... Et me vueil fonder et ordonner sur les vrayes croniques, iadis faictes par.
maistre /ean le Bel".
Joûte de Jean eChastel- Morant, Français, contre Jannequin Cliton, Anglais. Cliton s'est retiré.
Guillaume de Fermiton se présente à sa place.
Dites luy (à Jean de Chastel-Morant) qu'il ne peut partir d'icy sans faire faits d'armes et s’en voise reposer un petit en sa chaire, et tantost sera deliuré, car ie m'armeray contre luy.
Fait d'armes de deux écuyers, Jean Boucmel, Français, Nicolas Cliffort, Anglais. Celui-ci vient de