Froissart, |, p
Guion croit avoir brûlé toute la flotte des Sarrasins. Il aperçoit des navires qui ont échappé à l'incendie. Comment, dist il, il en ont encores li maufe(les diables) admené de nouveaulx?.
Le roi d'Alsace, à la bataille de Luxembourg, fond sur les frères de Lusignan. Il s'écrie : Ausaiz (Alsace), avant, seigneurs barons, la journee est a nous‘.
Raimondin dîne avec son frère. Celui-ci lui dénonce Mélusine. Lors quant Remond ouy ces mos, si boute la table en sus de lui et entre en sa chambre espriz de yre et de jalousie et prent son espee.
Raimondin « se seoit a disner », lorsqu'un messager lui annonce que son
Proces de Betisach, trésorier du duc de Berry, pendu et brûlé à Béziers.
On peut supposer que Fortune luy ioua de son tour : et, quand il cuida estre plus asseur sur sa roue, elle se tourna ius en boue *.
Bataille de Poitiers.
Là eut grant froissis, et maint homme rué par terre. Là crioyent aucuns cheualiers et escuyers de France: Montioye Sainct- Denis : et les Anglois crioyent Saint George *.
Bataille de Sireth.
Là eut maint homme mort et blecé, et rué par terre‘.
. Froissart, 1V, p. 93.
. Fol. 131, r°, 1° col.
. Froissart, 1, p. 195.
Foi. 126, v°, 1'° col.
. Froissart, 1, p. 399.
. Fol. g7, v°, 2° col.
CI D St EN CS D
. Fol. 130, r°, 1 col. ; 136, r°, 2° col.
fils Geoffroy a brûlé l’abbaye de Maillezais. Lors boute Remond la table et vienten la court, et demande son cheval". |
Raimondin, qui vient d'épier sa femme, craint de la perdre.
Aveugle Fortune... bien m'a mis du hault siege de ta roe... ou plus hboueux et ort lieu *.
Deuxième bataille devant Damas.
La ot moult grant noise et grant triboulement.
L'un crie Damas, l'autre Barbarie l'autre Bandas, l’autre Antioche, et aucuns crient Cordes, et noz gens crient Luseignen. La ot maint mort renversé l'un sur l’autre".
Deuxième bataille devant Prague.
La ot maint Sarrasin mort et abatu par terre ”.
Assassinat de Pierre Ie”, roi de Chypre.
Les Turcs redoutaient le roi. Ils marchandèrent à son frère Jacquet de l'occire et meutrir : et fit occire le gentil roy son frere, gisant en son lict.
Ce fut bien enuyeuse chose, et mauuais sens d'occire et meurdrir si vaillant homime... qui ne tendoit, n'imaginoit nuict ne iour, autre chose, fors quil peust acquérir la Saincte Terre, et la mettre hors des mains des mé- . créans".
Les Génois grands voyageurs. Par tout Géneuois vont et viennent marchander... et pourtant (c'est-à-dire par eux) sont cognues toutes choses *.