BemfoTi, Dissertationj étc,,i). l
graves ne font que suivre Fabius Pictdr; ils le suivent si bien, qu’ils copient sur lui des absurdités énormes, donnant, par exemple, à conclure que Tanaquil eut des enfants à plus de soixantequinze ans. Quant à Gellius et h Licinius, on a la mesure de leur exactitude quand on rdmâtque que, par un anachronisme de quatre vingt-cinq dns, ils mettent Denys; tyran de Syracüsé; à la
place de Gélon, l’an 262 de Rome. Reste donc le
seul Fabiüs. Mais, selon Denys lui-même; « s’il « a parlé avec exactitude de ce qii’il a vu; il h’d « que légèrement parcouru ce qiii était drrivé a depuis là fondation de Rome jiisqu’à son « temps. » 11 a pris tous ses récits dans là tradition ; il est négligent dans la chrohologië : Polybe le trouve absurde siir un fait dont il fut contemporain; il est crédule au point de prendre dans un étranger, dans un inconnu; Dioclès de Péparèthe; le récit de la fondation de Rome: Voilà les auteurs que vous avez süivis. Or, tant valent lès sources; tant vaut l’histoire. Qu’est-ce donc qu’oii peut affirmer dans tout ce que vous avez raconté?
« Si les documents n’orit pas d’aütorité, les événements n’ont pas de vraisemblance^ Groyezvoüs bien fermement voüs-même à ce que iotis rapportez de la fondation de Rome? Denys, qui,