Tite Live, XXIV
flucnl (lo deux rivirrosToaii Imuhlrp pc toint <lo deux couleurs. L'esprit religieux n'a pas péri, et les sénateurs apprennent avec crainte que la statue de Pollenlia est renversée. Le magnifique orgueil subsiste tout entier; quand l'armée marche contre Antiochus, il semble « qu'elle va, non pas combattre contre tant de milliers d'hommes, mais égorger des troupeaux d'animaux* ». Déjà, pourtant, les antiques maximes fléchissent, et la perfidie grecque entre dans les conseils de Rome. Marcius et les ambassadeurs se vantent d'avoir trompé Persée par des espérances de paix, afin de gagner un délai nécessaire, tandis que les vieux sénateurs s'indignent de cette tromperie, et déclarent que, pour bien vaincre, il faut vaincre par la force et ouvertement*. L'administration devient un lullage, et la paix romaine bientôt ne sera plus qu'une guerre contre les hommes et contre l > dieux. F. Flaccus enlève les tuiles de marbre du temple de Junon Lacinienne. Un Flamininus,pour le plaisir d'une courtisane, égorge un Gaulois qui se livrait à sa bonne foi. Le sénat s'indigne et punit les malfaiteurs publics ; mais bientôt, malgré ses ordres, on voit Popilius recommencer la guerre contre les Stelliates soumis, les Chalcédoniens jiillés en