‹ Essai sur Tite-LiveChapitre 13 sur 95 · Tite Live, VIT, 42 NX · texte numérisé non relu

Tite Live, VIT, 42 NX

#2 ae. avec pr nou itation et par intérêt, =. ‘is ra IL laisse le Grec fonder pe avec

hab: et par . lé maître de la cavalerie,

Fabius, ayant combattu contre les Samnites, il

ne lui accorde qu’une seule victoire, contre plu- . __ sieurs auteurs qui en rappor taient deux. Il se : n défie beaucoup de Valérius Antias, qui exagère es = Le -le nombre des ennemis morts ou pris, [ choisit | we de souvent le plus petit nombre, et, dans les temps

trop anciens, il n’ose le marquer. En plusieurs endroits, il raconte librement les défaites et les fi cruautés de Rome’. Quelque temps après la fuite des Tarquins, l’armée avait été battue par les Le Aurunces, et l’un des deux consuls laissé pour :

. mort. « L'année suivante, dit-il, on revint avec : | plus de colère et aussi avec des forces plus gran- des contre Pométia; et comme, après avoir refait les mantelets et autres ouvrages de guerre, le soldat était sur le point d’escalader les murailles,

prise nue Les principaux Aurunces, sans ; distinction, furent frappés de la hache, les autres

= i = : $ N v è 4 iv (de) AE À É, Er LA RS SNA RNREEUTS & x RER 2 ; PR En NE À

pas lui-même le parjure légal des Fourches

Ja paix avec nous, afin qu’on vous rendit vos lé- garde pas comme livrés ceux que vous feignez

ront que Postumius est un citoyen samnile, non

mauvaises actions, il pu jupe: il est onu, au

Fe

tant que citoyen, et s'indigne des perfidies ‘ae Rome comme de ses défaites. S'il ne b

Caudines, c’est que le discours du Samnite est assez éloquent. On sent que ces fortes parole viennent de l’amour du juste et non du besoin de bien plaider. « Aurez-vous toujours des pré- 1. textes, Romains, quand vous êtes vaincus, pour ne pas tenir votre promesse? Vous avez donné des otages à Porsenna, et vous les avez dérobés par fraude. Vous avez racheté à prix d’or votre cité aux Gaulois, et ils ont été massacrés dans / l'instant où ils recevaient l’or. Vous avez conclu.

gions prisonnières, et voilà que vous éludez cette paix, couvrant toujours vos perfidies de quelque semblant de justice... Je ne reçois pas, jenere

de livrer... Faites la guerre maintenant parce que Sp. Postumius vient de frapper du genou | le fécial, votre envoyé. Sans doute les dieux croi

un citoyen romain, et que le droit des gens à été violé dans le Romain par le Samnite! Et l on n a po honte de jouer en pt IDUE ces comédies

Rx.

nu il to ur de, l'or Mur le juge, :

Ur ce n est es la cause qui parles: mais .

Pr usias à assassiner son hôte. » \Ge contrasie Le Tite Live plutôt que d'Annibal, et, tandis que le personnage accuse une ue. lhiston marque une décadence. Souvenons-nous encore que les Grecs ont eu moins pitié que lui de malheur euse Grèce. Denys et Polybe ont écrit

RG 0e ANICRADITUE AL 00 “les louanges des vainqueurs, celui-ci vantant

tas plaide devant Appius pour latr ste Achaïe, à

est un moment du parti de l "Opprite-

après la sienne. Il ôte lui-même beaucoup d’au-

LYS (AS Eù ee

leur vertu, celui-là leur noblesse, sans gran souci de leur patrie, fort disposés à justifier sa. servitude, concluant tous deux que la puissance fait le droit, et que le devoir du faible est d’obéir au fort’. Tite Live avait plus de raisons qu’ énx pour louer Rome; et pourtant, quand son Lycor- &

son accent d’indignation contenue, à ses élans : de fierté douloureuse, on sent que le Romain D entendu le dernier soupir de la justice et qui

SAN ét encore mieux en garde ne la Va= nité d'auteur que contre les préférences de Ci- “ toyen. Il avoue librement ses incertitudes et ses ignorances’, ne voulant point paraître plus instruit qu’il n’est, ni affirmer au delà de ce qu'il sait. Il laisse au lecteur le soin de prononcer sur les traditions qui pr écèdent la naissance de Rome; il ose à peine décider si les Horaces étaient A bains ou Romains, quel fut le premier dictateu: combien il y eut d’abord de tribuns; il évite de nous-imposer son jugement; pour peu que l'opinion contraire ait de vraisemblance, il la donne

torité à son récit, en disant que la plapart, des ie

Page 1