CHE
Le re Pulésnnter Cobue bte Cécilius, P, Ru
PE
Ju Clodius Licinius, Sr écrits de Caton
| . “ Aen passim.
Run Ë Î : LA : |
: suit. Il a donc lu beaucoup d’auteurs, plusieurs
sur un ul tait hand plus tard, ül rencontre de Polybe, si savant, si soigneux, qu il consulte et estime selon son mérite, il lui joint encore les contemporains, Fabius Pictor, Cincius et d au tres, sans dédaigner même Val. Antias qu'il mé- | prise avec raison. Parmi les phrases régulières
du récit, tout à coup éclate une description bite lante, comme la prise de Sagonte ; une narration éloquente, comme la bataille de Trasimène. C'est . que le Grec politique et raisonneur vient d’ê être abandonné, et que Tite Live, creusant autour de lui, a retiré d’entre les monuments quelque: 1 che. peinture enfouie. Ailleurs ! tr ouvant du premier coup le récit pittoresque, il le suit jusqu’au bout, l’animant encore, sans plus penser au reste, 4: content d'une telle rencontre. Mais la page ache=
vée, il aperçoit, à côté de lui, sur sa table, les fe autres annalistes qu ’il a laissés là; ils arrête et. met leurs versions diverses dans fe chapitre qui .
à la fois, et avec crand soin. C’est assez, sinon Ê pour un critique, savant insatiable, du moins pour un honnête homme de tout tone conscien- : cieux. A D En III. Dans cette lecture, il se qu'un Romain peut l'être, toujours fier, mais ja-