‹ Essai sur Tite-LiveChapitre 15 sur 95 · a Tite Live, 1, 7, III, 33: XXI, 46 à · texte numérisé non relu

a Tite Live, 1, 7, III, 33: XXI, 46 à

aride qui sort du courant fait deviner ce qu’ on. MORTE ait au fond. Non que j je Ai sous he

instinct qui la découvre; à frävers fe “cts A guissants ou altérés, sans démonstration A fé | prémisses, on court droit au fait vrai, au détail original, au mot authentique. Les yeux. lisent DA PAR APRES une page te et tout d

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est devenue une vue subit Certainement me + Live a ce don. Ses récits sont trop suivis pou : re cousus de morceaux rapprochés. le passio

PEER £. Aug. mice) préface de’ l'Histoire de la. ns TR Normands.

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as chose! Comme on méprise Tone quand on a ue Tite Live! 1Qu' il y a de fausselé dans be eXaC-

FRE ue. plans compiets de toutes les baner ne se tient Le un soRse sans qu’il

. l ne pénètre les otie. point d'événement dont ie ne révèle les causes. Si Scævola entre si aisément dans le camp de Porsenna, c'est que sa nourrice est Étrusque et lui a enseigné la langue des ennemis. Par malheur il a oublié qu'il fait agir. des hommes : ses personnages parlent, marchent, imitent la vie, mais n’ont point l'âme. - Tout choque dans leurs mouvements; ce sont des : automates rangés avec ordre sur un théâtre bien

. su liés. Son sue devant le COrpS de rise

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peint, qui traînent en boitant leurs membres

‘armes, et court au camp avec ja jeunes gens s furieux. Mais auparavant il trouve le loisir de disserler paisiblement sur le gouvernement qu'il conviendra de donner à Rome. Au milieu de la discussion, il observe judicieusement que le

temps presse. Néanmoins il reprend son raisonnement, conseille de maintenir ‘6 pouvoir royal de le partager seulement entre deux homme « COMME à Lacédémone, » mais de ne pas laisser aux chefs. la couronne d'or, le sceptre d'i ivoire et la robe de pourpre brodée d’or, insignes magn fiques qui pourr aient offenser : de remplacer le nom de royauté par celui de Épé bide « pat que la plupart des hommes tiennent au nom, de conserver cependant un roi des sacrifices, a Après quoi, il se souvient à propos qu'il sera bon d'agir, et marche avec impétuosité contre 1 tyran. O pauvre gr ammairien ! retournez bie vile à vos pHIOAEE et se là l’histoire pit

Fo il à connu l’homme mieux que les .

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armés. Le reste de la jeunesse les suit. On en laisse la moitié aux portes de Collatie avec des gardes, pour que personne n annonce au roi le mouvement. Les autres, avec Br utus pour chef, ee partent armés pour Rome. Ils arrivent, et partout où s’avance cette multitude en armes, on S 'effraye, on s’agite; mais dès qu'on voit en tête : les pr emiers de la cité, quelle chose que ce soit, Ë on pense qu ‘ils ne viennent pas sans raison. Cet événement atroce fit dans les âmes un aussi grand mouvement à Rome qu’à Collatie : aussi, de tous les endroits de la ville, on accourt au Forum. Dès que le peuple fut venu, le héraut ie l’appela autour du tribun des Célères. Par hasar d, 1 . Brutus avait cette charge. Son discours fut loin de la simplicité d'esprit qu’il avait affectée jusà qu'à ce jour ; il raconta la violence du débauché Sextus, le viol infâme et la mort lamentable de

Do mort de sa fille était moins indigne et moins dé-

de plorable que la cause de cette mort. Il rappelle, . TaINE. — Essai sur Tité Live, TS

ie + de Tarquins Lo peuple est ému hr la

| Lucrèce, le deuil de Tricipitinus, pour qui la

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na | rie | CHAPITRE or 1 en our, la tyrannie du roi inhéne la. Hiabre A LE et les travaux du peuple plongé dans les fosses ot cloaques qu'il faut creuser ; les Romains, vain- : queurs de toutes les note d’alentour, de guer- Fi À | riers qu’ils étaient, devenus ouvriers et tailleurs de pierres. Il rappelle le meurtre indigne du roi Servius Tullius, la fille faisant passer son char abominable sur le corps de son père, et invoque 00 les dieux vengeurs des parents. Par le récit de + ces forfaits, et par d’autres, je crois, plus atroces ie nee encore, que suggère une indignité présente, et. : | que les écrivains ne retrouvent pas aisément, il poussa la multitude enflammée à abroger l’au- . torité royale et à décr éter l'exil de L. Tarquin, 4e à sa femme et de ses enfants. Pour lui, ayant en- "a rôlé et armé les jeunes gens qui d'eux-mêmes … - donnaient leurs noms, il marche vers le camp l’Ardée, afin de soulever l’armée contre le roi ete laisse le commandement de Rome à Lucrétius; que le roi quelque temps auparavant avait insti- ; . tué préfet de la ville. Dans ce tumulte, Tullia a io s’enfuit de sa maison, au milieu des exécrations … de . des hommes et des femmes, qui, partout où elle … passait, invoquaient les furies du parricidef. ». Ici les événements sont pressés, les émotions | brusques ; on sent à demi couvertes sous à récit

à Lo. est pourtant une partie de 1 critique.

Il révèle à Tite Live, sinon les sentiments parti-

culiers propres à certains temps, du moins les

“ émotions générales semblables dans tous les temps; et le génie oratoire, quile donne, donne

| encore celui des anciennes traditions. Élevé bien haut par ces nobles fables, Tite Live dédaigne de

+ V descendre aux discussions et aux doutes; il sent que la poésie seule peut raconter les HS poé- tiques et son âme éloquente devient religieuse au spectacle de la religieuse antiquité. Écoutez ile récit de la fin de Romulus : « Après avoir ac-

or compli ces immortels travaux, un jour qu'il te- : nait une assemblée dans une plaine, près du

marais de Capra, pour dénombrer l’armée, tout d’un coup une tempête s'éleva avec un grand fracas et des coups de tonnerre, et couvrit le roi d’une si épaisse nuée, qu'il fut dérobé à la vue de tout le peuple. Depuis ce Romulus ne | reparut plus sur la terre“.

En dépit du beau AD Philo 1 de Tullus par de l'accent des légendes héroïques. Ce sont les oh soudaines et les supplices atroces

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