Tite Live, XXX VI, VER
| us est done ques et por Phisà torien se trouve PRE parce qu 1 est OTa-.
je sont des rite ;et il arrive qu’en obserles à aimes il les Het Ons Rome a
te mal leur métier. « Quelle est cette paresse et cette ignorance de Ja guerre, et comment de
telles gens ont-ils pu gagner la victoire sur les Fri et: ne Voyez leurs ensei-
136 ON CHAPITRE NV. ne |
être entourés d’un retranchement!.» Les Romains s’échappent de nuit, rejoignent l’armée, qui, revenant sur ses pas, égorge les Samnites
dispersés, la plupart sans armes. Par cette indis-
cipline, ce peuple si vaillant et si opiniâtre périt.
Ils ne surent que dresser des piéges en brigands,
°se couvrir d'armes éclatantes en barbares, s’engager par des rites sanglants en fanatiques.
Rome dévasta leur pays avec méthode, tua tous
les ans la jeunesse qui s’armait, et maintintpar
ses colonies ces solitudes soumises.
Les modernes ont beaucoup raisonné sur les D
guerres puniques. Deux mots de Scipion et d’Annibal contiennent la plupart de leurs dissertations. « Ce fut en frémissant, en gémissant, en +
retenant à peine ses larmes, qu’Annibal, dit-on, .
écouta les paroles des envoyés. Après qu'ils lui .
eurent délivré leur message : « Ce n’est plus, dit-
« il, par des moyens cachés, c’est ouvertement
« qu’ils me rappellent, ceux qui, en empêchant
« qu’on ne m'’envoyât des renforts et de l’argent, « ont travaillé depuis si longtemps à m’arracher
« d'ici. Annibal est vaincu, non par le peuplero- is « main tant de fois massacré et mis en fuite,
Un)
à ù toits à AU AVES « mais par les calomnies et l’envie du sénat car-
« (haginois. Cet opprobre de mon retour réjouira
l Tite Live, VII, 34,
. et ble se moins A qui, | « faute 7 autr es Moyens, a écrasé notre maison jus
ie ennemi. l regarda souvent les rivages de SFA 40 Italie, accusant les hommes et les dieux, se maudissant et appelant le malheur sur sa tête, FA pour n'avoir pas mené à Rome le soldat sanglant ie encore de la victoire de Cannes. Scipion, qui, à de consul, \n’avait pas vu l'ennemi en Italie, osait 4 aller à Carthage; lui qui avait tué cent mille He hommes armés à M imète et à Cannes, avait Via vieilli autour de Casilinum, de Cumes, de Nolest.» Changez un mot dans ces imprécations éloquen- v. tes; dites qu’Annibal, avec vingt-six mille hom- ù . mes, ne pouvait pas, après Cannes, aller attaquer une ville armée, dont le courage était entier, éloignée de quatre-vingts lieues, et qu'il a dû & s s’épuiser contre le rempart de tonte qui la j à protégeaient; vous aurez en abrégé l’histoire dela or | guerre, que Tite Live ailleurs achève ainsi : « Al | ne 2 liés infidèles, maîtres pesants et tyr anniques, les … : L ï “Ven n’ont jee de ferme ni de stable en
re nous sommes Pont par nos are ns forces, avec des LE romains. Chez 18e Car- or.
des mercenaires, des ARE de Numidés. qe ÿ
turels si prompts à changer leur foi’. » Montes- . quieu n’a pas mieux dit. Je ne parle pas desexplications que le récit porte en lui-même, et que l'historien n’a pas besoin de commenter au lec teur, par exemple, des traits de constance et de | nn que fit Rome après Cannes ; ; l'expo- Fun Hi sé nu ée ie suffit là pour AUS les forces ne
ra l’âme, émotion ou formule abstraite. Il faut: seu- .
| lement que les faits épars se groupent sous ee cause unique, que l'esprit sente ou voie leur lien, en un mot, qu'il comprenne. Comprendre PE événements, c’est embrasser leur ensemble en Se saisissant leur loi. Si au bout du livre on admire # la vertu de Rome, sa discipline, sa prudence ie | osane on saura, qu’on l'exprime ou non, la à te raison de son succès. MAO 0 < ï Dans la guerre de Macédoine, Philippe, par ses. cruautés, concilia la Grèce aux Romains. Une fois je qu’ils eurent le pied dans le pays, les peuples i in- sn certains, moitié par gré, moilié par crainte, de pe pe vinrent leurs alliés. « Dans l'assemblée des Eto