‹ Essai sur Tite-LiveChapitre 54 sur 95 · REA · texte numérisé non relu

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comme e Montesquieu cette politique. Le sénat an. par maximes l’ennemi de la liberté du monde. 1j divise pour régner ; il offre son alliance à à ceux “e qui lui sont utiles, pour les asservir quand il n'aura plus besoin d'eux. Il accorde des tréves à. ses ennemis pour les détruire quand ils n auront e. ' plus d'amis; il dissout les ligues sous prétexte | de rendre la liberté aux cités. Il épargne les vaincus pour se servir d'eux contre leurs libéra- : teurs; il soutient les traitres pour commander par eux chez les peuples libres. Il exige our AU otages les proches parents des princes, afin de Le pouvoir exciter chez eux des révoltes. Il trouve des prétextes de guerre en se portant comme ar- = Sa bitre entre deux rois ennemis, en se disant. hé rilier d’un pays, en s'aitirant des insultes par les paroles insolentes de ses ambassadeurs.

Vaincus, les Romains se dispensent du traité en < : disant qu'il n’est pas ratifié; vainqueurs, ils abusent des mots ambigus pour exiger au delà des conventions. Ils ruinent le vaincu par lapaix comme par la guerre, le condamnant à payer +

des tributs énormes, à brüler ses vaisseaux, à

tuer ses éléphants, à ne plus entretenir de mercenaires, à ne plus faire la guerre que de leur consentement. Ils tolèrent en lui une liberté dou- … AS teuse pour l’acheminer à la servitude; ils l'en- ss chaînent par la terreur pour prévenir ses atta= FS

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à PHILOSOPHIE MODERNE DE L'HISTOIRE. 477 .

ques. « | « Rome mit d’abord les rois dans le silence, pero et. Us rendit comme Hd ; il ne s'agissait pas | ce

ser à la “captivité, à la mort, à l’infamie du triomphe; FA ainsi les rois, qui vivaient dans les | délices et le faste, nosaient jeter des recards % . 2 M a fixes sur r le Ur romain ; et, ir courage, res

D dés deux ordres bout la lutte UE nations réunies, l'une conquise, sante

; peuple à | l'amour de la libèrté que le sénat Jui inspira pour Manegser Lu AUS raison Ses

pures quand il faut montrer et mesurer de ANA : |

t st de la nisbé, expo$er comment deux nouvelles Fe nie classes S ’élèvent, les nobles et le bas peuple, ex- At = pliquer pourquoi les nobles, appuyés sur leurs richesses, résistent mieux que les patriciens odieux par leur prérogative, il retrouve son géie et la vérité. Mêmes erreurs, même clairroyance, quand i ils agit de la décadence. Il com-

par à Re dde commandements de ie l'éloignement des armées qui se donnent à leur général. Mais il remarque à peine les pernicieux effets de la conquête, et juge à tort que le droit de cité, accordé aux Italiens, ruina l'amour de la patrie, la concorde des citoyens, « et changea les tumultes populaires en guerres civiles. » La plupart des nouveaux citoyens, trop éloignés, ne vinrent pas voter et n° ‘eurent qu’ un titre. On les mit dans huit tribus nouvelles su donnaient AA

: quête qui abolit la liberté, En détrutott la clas Se moyenne, elle ne laissa contre les grands qu "une . # populace impuissante ; en corrompant Jeurs :

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MmŒUTS, elle leur donna le PP is des da

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. veloppe chante groupe d événements, les guerres LS : de Mithridate, de Sylla, de Pompée, de César, le ii ‘3 règne d’Octave, le progrès insensible de la y tue rannie, , l'établissement de la monarchie mil

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