Salluste, Juguriha. ch
ne , La
MODERNE DE L'HK STOIRE. vo
re F int si au qu’ elle n’aperçoit œiue les vérités Aus La Juin rer:
| à pas, et les commente rà tour, avec cles raisons pré écises “ pr “ques
ne pour aber la chute de ce miséraempire byzantin. Sa méthode rappelle celle ie qu s'appesantit Nofnners sur un
| vai pas la. pue de histoire. On sent une idée sos devait embrasser tout l'ou- :
multiple comme la vie du ie qu elle doit re- ”
foire de son pays.
vrage, et démontrer par quatre 0 ou cinq idées:
subordonnées, qui résumeraient et expliqueraient Fe les moins généralés. — Ce système imparfait est encore incomplet ; ajoutez-y l'histoire de la lé- e. gislation et de Ja religion romaine qu'il a mise : é ailleurs, ei. ses lacunes ne seront pas comblées. Les arts, les sciences, les mœurs, les événements x de l’économie politique et domestique ont leurs Fr lois qui tiennent aux autres, ettoutes s'unissent en une seule. Il faut que la science soit une et ee
présenter. ; Essayons en quelques mots de résumer cette philosophie telle qu’elle est dans les contempo-
rains‘; ce n’est point s'éloigner de Tite Live que
onto comment on à complété son ouvrage.
« Grande reine, dit Bossuet devant la tombe d’Henriette d'Angleterre, je satisfais à vos plus tendres désirs quand je célèbre ce grand monarque, et ce cœur, tout poudre qu'il est, se UN
veille pour m écouter. » Tite Live n'entendrait
point avec indifférence les philosophes modernes Lo : qui expliquent, retrouvent et complètent lues À
Agir en vue d'un intérêt personnel, et partant 4 organiser des moyens, tel est le trait dominant