‹ Essai sur Tite-LiveChapitre 8 sur 95 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

mains étaient trop raffinés et trop Boutin ur pour comprendre la grandeur et la brutalité des âmes barbares, et Tite Live est admirable d'avoir “entrevu l'antiquité et la vérité. re.

On avait pourtant des érudits. Quand des re He mains, Varron ou Pline, se piquaient de savoir, ‘insatiables foi comme leurs pra ils a

Hatrie. 1e drone de otre Hiatoits, “aioie de "06 SAoNICer et les droits ie pontifes, la a

et des quartiers, les noms, les ds 1 emplois etles causes de toutes les choses divines et humaines. Nous errions, voyageurs et étrangers dans notre ville; tes livres nous ont conduits chez nous, et nous ont enfin appris où et qui nous #s étions. » Il est vrai que Varron dicta plus dés cinq cents volumes, queles titres deses Ménippées F4 sont ingénieux, que ce que saint Augustin a à CON= ina

- servé de sa théologie est utile, que son livre sur agriculture est d’un style facile et agréable, qu ü.

a vécu dans les affaires et n’a rien d’un pédant.

Mais, comme Atticus, il fabriquait des généalo- de gies, et, outre le malheur de faire l’histoire des maisons troyennes, il eut celui d'inventer cer- “1

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