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si ége d'un an! Sans doute, parce que la cause de
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à persévérer ? Ils se sont révoltés sept fois; jamais ils n’ont gardé la paix fidèlement; ils ont ille fois ravagé nos champs; ils ont forcé les
a ï nos colons; i ils ont conseillé, contrairement au
Lerrompue? | AGE Te Si une ie hginé.r ne vous s touche pas, ceci,
guerre. Si nous ramenons l’armée, qui ne voit
hier
la guerre est légère, et que nous n'avons pas. assez de justes ressentiments qui nous piquent .
soil, nous ne différons Fe he Ebche, nous ae | NORS Sur nolre territoire. — Mais quoi!] l'intérêt ER
propre des Re a ces excellents tribun
de leur arracher leur solde, quel Un Is ss ; ‘ ‘conduit, par tout ce vaste circuit, un retranchement etun fossé, deux ouvr ee d'un ii We
seulement du côté de la Sn mais encore du cote de l'Étrurie, contre ne Secours qe re)
parvenu au terme de l’ . pensez-vous qu " de faille abandonner tout cela pour venir recom- "RS mencer l été prochain et s épuiser dans un nou- | : veau labeur? Combien il est moins pénible de
défendre les ouvrages faits, de poursuivre, de 7e persévérer, d’en finir avec ce souci? La chose : ut = sera courte, sinous l’achevons d’une haleine et si, par ces interruptions et ces relàches, nous ne ù
à Véies! A pr ésent, a nt | irités, pins de. ressentiment ; ils disent s autant qu ‘ me
30h 6 CHAPITRE IL | énergique, et qui, en lui offrant un aiment un breuvage, un plaisir d’un instant, rendrait a maladie longue et peut- -être incurable.” :
« Sice n’est l'intérêt de cette guerre, par le dieu Fidius, c'est grandement l'intérêt de la discipline que nos soldats s’habituent, non-seulement à jouir d’une victoire gagnée, mais encore, si JA traîne en longueur, à souffrir l'ennui, à à attendre l'issue, même tardive, de leur espérance, et, si l'été ne suffit pour achever la : guerre, à la continuer l'hiver, à ne pas faire comme les oiseaux d'été, qui, dès l’aulomne, re- gardent autour d'eux pour trouver un toit ou un. abri. Voyez, je vous prie : le plaisir et le goût de la chasse entraînent les hommes, parmi les.
neiges et les frimas, dans les montagnes et dans les forêts. N’appliquerons-nous pas aux néces- : | sités de la guerre cette patience que fait déployer : Le un amusement, un plaisir? Groyons-nous les corps de nos soldats si efféminés, leurs âmes si se molles, qu’ils ne puissent endurer un hiver, au ne camp, hors de leurs maisons? Faudra-t-il ques comme dans les guerres navales, ils consultent | à le temps et choisissent la saison? Ne pourrontils, ae supporter le chaud ni le froid? Ils rougiraient, j'en suis sûr, Si on leur opposait ces raisons. Ils soutiendraient qu’il y a dans leurs corps et dans 6 | : leurs âmes une patience virile, qu'ils peuvent
e ous DISCOURS Das re. LIVE.
. est Pr du courage de vos soldats, il est de pape nom romain de. considérer non-seulement Le
de l'avenir, ane Le autres guerres, devant me les autres peuples. Pensez-vous que la différence dans l'opinion sera médiocre, si les peuples voiins croient qui une ville 1 na plus rien à craindre
Re son 1 premier . où s'ils conçoivent une “telle terreur de notre nom qu’ils estiment que ni + ennui d'un. siége sloienée ni la rigueur de
ee à tan de nc dince que de hardiesse?
| — Nécessaire dans toute entreprise militaire, la L persévérance l’est plus encore dans le siége des ie, QUEUES la plupart d’entre ÊMES sont inex-
nu Véies, à à moins que les o. du ob plo
ne viennent en aide à l’ ennemi, et que les Véiens