CONCLUSION
vs 1 Construction du génie dé Tite Live. — Comment oratoire transforme et Don le talent de l'historien.
Is sont les effets d’ une Hueliie unique. Ils pe trent, par un illustre exemple, que le monde m ral comme Ê LiO0ES PASSE Fete soumis à d
| rue < un pur raisonnement. , Son 8 senre DEAUAILÉS conforme à à son caractère,
romain comme son caractère, ne le el # Voyons-le transformer tour à four toutes les par-
ments les id aiceiiés, donne par bee à patrie, avoue ses doutes, use de règles es dans le choix des témoignages, et, quand . auteurs sont exacts, peint les mœurs avec site. Par éloquence et snour de ob il con-
on aime Rome, il est ue on partial rs les siens ; peurs # 12 n est qu or Aiour, il
a. a qu il ones, ne units que les faits ora- cb ee et efface la rudesse de la barbarie sous l’u-
Le. génie oratoiré, en touchant la philosophie a d de l'histoire, la transforme en discours qui résument et expliquent les révolutions et les guerres ;
en $ ‘appliquant à la morale, il blâme la corrup-
tion des mœurs et trouve la loi dominante de. V histoire romaine. Mais il n ordonne pas tous les 0 faits sous des idées générales, en une science ne d régulière; il omet un grand nombre de lois; il à. ache les autres sous la forme de motifs oratoi- ie res, et laisse les événements se ranger, année ar année, dans un ordre que la science n admet Haas pas EU Re a Ces discours d'un orateur, tout animés de passi ns, HAE ae caractères. Ces discours
ce qu 1 ya de peut et de grossier dans l'or romain. ;
lieu commun, cherche à embellir et à en son sujet, montre rarement dans les objets la forme physique et la couleur sensible ; mais elle sf
décrit avec force et vérité le jeu dramatique des & passions, et s’ordonne avec la perfection d'un discours. Le discours lui-même est quelquefois trop habile, parce que la régularité de la haran- "
; gue étudiée ne convient pas aux émotions brus- 7 ph ques, aux tumultes populaires, à l'aventureuse et naturelle improvisation. Mais l'éloquence atteido gnant ici son domaine, s’y déploie par la multi | tude la plus variée des chefs-d’œuvre les. plus in complets, et, développantlaraison et la passion . , -lunépar l'autre, fait presque de Tite Live l’ égal ; de‘icéron. ps Enfin elle rencontre le style ; sielle écarte quel-
ques termes expressifs, utiles à l’histoire, si pra-
Ts
si naturels, si choisis, si animés, en ci ases variées et si claires, qu’elle est agréable en ant noble ; et, quand arrive le IOprens de la
co u À Canitoe enlevées à Jupiter Ohio de ces mn mes s d’airain doré qui étincelaient au FOIE sur.
qui aient écrit en prose, est un autre Homère .
temps. Il prend tant de plaisir aux beaux contes
XéLophÈUs — - César. — Salluste. — Tacite. — “rhuydi
On peut maintenant Age Tite Live &
n’invoque pas la muse en commençant, chac
de ses livres porte le nom d’une muse, et son
ouvrage est une épopée, recueil de toutes les # connaissances et de toutes les fables de son
que, comme Nestor, il resterait volontiers « ci
ou même six ans » à en faire ou à en écouter. !
qu’il y croie fermement; la critique a déjà co
. a d ébord été enchantée, qui VOci le récit des guerres et ta des
dité entraînante dans sa narration ; Son ton
les flocons de neige qui en une nuit co Ee ll