CONCLUSION
Mais s’il est conteur comme Homère, il n’es créateur comme Homère. Il est chronique:
non poëte; point de caractères marqués ;
de souffle oratoire dans ses discours, nider
toujours facile, son récit toujours abondant ; [ idées et les événements se reflètent dans
et à cette jeune fille dont parle Homère, et qui. : vers le soir, s’entretiennent pr es |
campagne ». Son style est l’image de son esprit.
For fois de suite. Il quitte une tournure c com- pr mencée, parce qu’elle le gêne. Cétte liberté est 0 charmante. Les phrases se suivent, sans qu’ on pense à les distinguer ; on va d’un seul mouve-
| iGut tndivisible, un se détache brillant é É us la suite de l’histoire, comme le tem-
| joute à ur couleur D’autres, Hérodote et Th
fe Ne.
mn":
teur : S efface: il semble qu ’on n ai Die un sous les yeux; on MA les He en
cydide, ne cherchent comme lui qu'à rendre faits joua mais avec Je même but, jee n
les faits importants, mais les recueille tous, . touts . LGHSACÈRE du curieux Hérodote. et
à lui one il les mérite toutes, et non pe l’une “ue l'autre ; on fait son Per en Le |
cun des talents fées ide pour uns portrait ; il a l’imagination des faits sensibles, parle de la voix rude et de l'air dur de Cléarqu
ats sdntent à due comme don un L leur maître. Mais ASTAUe qe le portrait ci
au
re et à bien is d'eux-mêmes, avec une ucidité de raisonnement et une sobriété d’ex- TE ou étonnantes ; l'esprit attique est toute
Dodds la pensée, léger et serré, un en ne nee et qui est achevé, puisqu 'on ne le re-
mots n’en sont pas distincts, tant ils ue convi 4 roue tant ils AUS faire partie d'elle-m
sophie, mais de is que le be exquis vaut pas le génie, que la grandeur est plus b ]] que la beauté même, et qu’un petit Llemple d {hènes, si achevé qu’il soit,/n ‘égale ni le Coli ni le Panthéon. :