‹ Essais CliniquesChapitre 20 sur 30 · CET · texte numérisé non relu

CET

l'augmentant, à rendre plus nette la différence de tonalité qui existe normalement entre la sonorité stomacale et celle de l'intestin (1).

Pour diminuer la sonorité gastrique normale, on a recours, soit à l’ingestion d’eau simple, comme l'ont préconisé Penzoldt et Dehio ; soit à l’introduction d'un ballonnet plein d’eau communiquant avec un manomètre, suivant la méthode de Quierolo et Landi.

Pour augmenter au contraire cette sonorité, on se servira de l’insufflation ou de poudres gazogènes. L'ingestion de 1 à 3 grammes d'acide tartrique, suivie de celle d’une même quantité de bicarbonate de

‘soude, est d’un usage courant, et donne d’excellents résultats. ’

La percussion, étant dans la pratique courante, le moyen de diagnostic le plus employé, nous ne craignons pas de répéter encore ici, que ce procédé, essentiellement bon en lui-même, puisqu'on est en droit de lui demander, à 1 millimètre près, la limite de séparation de deux organes de sonorité différente, est particulièrement délicate, quand il s’agit de l’estomaec, même si pour la pratiquer, on se sert d’instruments de précision comme le phonendoscope de Bianchi et Bazzi.

Il n'entre nullement dans notre idée, d'essayer de rejeter cette méthode, nous voudrions seulement

mettre en garde contre la trop grande confiance que

Page 1