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de la septième ou huitième articulation chondro-ster-
nale.
Pour Reynier et Souligoux, et pour Testut, il s’avancerait, à l’état de réplétion, jusqu’à 3 centimètres à droite de la ligne médiane.
Ajoutons en terminant, que ces conclusions sont aussi celles de Soupault dans son Traité des maladies de l'estomac (1).
La fixité de l’organe dans cette position est due en haut, à sa continuité avec l'extrémité inférieure
Nes . x < « de l’œsophage,; qui est lui-même très solidement
‘fixé à l'anneau diaphragmatique. La partie moyenne
est retenue par le tronc cœliaque, et principalement par la coronaire stomachique. De plus, de nombreux replis du péritoine ou mésos, le réunissent aux organes voisins. Enfin, la masse intestinale placée audessous lui fait un véritable matelas.
Il est un point, cependant, qui jouit d'une certaine mobilité : c’est la région prépylorique. C'est aussi le, point faible de l'estomac, « le facteur rural de l’abdomen », comme l'appelle Roux (de Lausanne), et celui qui cause tous les déplacements de l'organe.
Il nous reste à énoncer une idée nouvelle, et particulièrement intéressante sur la question, tirée du Traitement chirurg'ical des affections de l'estomac de Doyen (2). Pour lui, le point le plus déclive de l’es-
tomac, n’est plus situé sur la grande courbure, mais
1. Souraurr. T'railé des malad. d’estom. Paris, 1906. 2, Doven, Traité chirurg.des affect. de l'estom. Paris,1906.
Pope sur le pylore, dont l’axe est légèrement descendant
ou horizontal.
Nous aurons l’occasion de revenir sur cette théo-.
rie qui se rapproche sur beaucoup de points de ce
que nous montre la radioscopie stomacale.