I. Lettres à une inconnue
rail qu'il trouvait le plaisir à voir des doigts de femme ouvrir le coffret, et qu'un joli visage bien effaré par le dégoût le faisait rire. Presque to ujours U semble qulil -att-éerit -par occasion, pour s'amuser, pour s'occuper, sans subir J^erypirel d'une idée, sans concevoir un grand ensemble, salis se stdrôrdonner à une œuvre. En ceci comme dansje reste, il était désen^hanté^eîJUjûL^n on le trouva dégoût/'. Le jst^piieisme produit la mélanrotirr^— A ce sujet, sa ('orrespondânœ eTsTTrTste ; sa santé défaillait peu à peu; il hivernait régulièrement à ("armes, sentant que la vie le quittait; il se soignait, se conservait; c'est l'unique souci qui suive l'homme jusqu'au bout. Il allait tirer de l'arc par ordonnance de médecin, et peignait, pour se distraire, des vues du pays : tous les jours on le rencontrait dans la campagne, marchant en silence, avec ses deux Anglaises : l'une portait l'arc, l'autre la boite aux aquarelles. Il tuait ainsi le. temps, et prenait palience. 11 allait, par bonté d'Ame, nourrir un chat dans une rabane écartée, à une demi-lieue de distance; il cherchait des mouches pour un lézard qu'il nourrissait : c'étaient là ses favoris. Quand le chemin de fer lui amenait un ami, il se ranimait, et sa conversation redevenait charmante; ses lettres l'étaient toujours; il ne pouvait s'empêcher d'avoir l'esprit le plus original et le plus exquis. Mais le bonheur lui man-