AUTRES CAS DE YEIITIGE
coHçoive sur la réalité des objets de son aSirmation des velléités de douter, qu'il éloigne ou qu'il dissimule. Rapprochons maintenant tous ces faits ; les faits primitifs et fondamentaux du magnétisme animal ne nous offriront pas d'autres caractères.
D'abord , la contagion imitative des convulsions et autres désordres analogues ; leur production quand Tîmagination et les passions sont frappées ou excitées par l'attente, en présence des manœuvres du magnétiseur ; celle du sommeil dans les mêmes cas, sont des faits que la théorie du -vertige nous a déjà expliqués. Les modifications physiques, les impressions exceptionnelles commandées par l'espérance ou la crainte, tous les effets de l'imagination sur l'organisme acquièrent une grande intensité sOus l'influence du fanatisme religieux : c'est ce que prouve l'histoire des convulsionnaires. Les magnétiseurs, qui n'exploitent guère que la curiosité, l'intérêt personnel et des superstitions très minces, n'obtiennent aussi que des résultats inférieurs, à moins que leurs sujets ne tombent dans le sommeil somnambulique. Ce dernier état doit être favorable à une possession plus intense et plus exclusive de la conscience par l'imagination, et aux effets organiques qui s'ensuivent, parce que la plupart des sensations s*y trouvent suspendues, toute distraction supprimée, et les puissances réflexives et volontaires très affaiblies.
Le sommeil somnambulique n'est produit artificiellement que sur certains sujets disposés d'une manière exceptionnelle. C'est déjà une raison de penser que le procédé quelconque suivi par le magnétiseur n'a dans