‹ Essais de critique générale (volume 3)Chapitre 240 sur 278 · G 24 DE LA CROYANCK LA PLUS LARGE EN LA DIVINITÉ · texte numérisé non relu

G 24 DE LA CROYANCK LA PLUS LARGE EN LA DIVINITÉ

nécessité d'un progrès des personnes, duquel Timmorlalité est une condition.

Le mal physique, réduit à ce qui serait sa forme absolue, la mort sans palingénésie, est également nié en vertu de la considération générale des fins de la nature. Le progrès véritable des êlres exige la perpétuité et le développement de leurs fonctions individuelles, et non pas seulement la production des uns pnr le sacrifice des autres.

Et le mal physique, en cette essence relative où il parait lui-même une loi du progrès : Timperfeclion et toutes ses formes, la douleur et les transformations douloureuses, la lutte et tous les phénomènes de la destruction actuelle, ce mal, qu'on pourrait appeler naturel, est inhérent à la donnée même de la nature. Sans pouvoir en scruter l'origine , nous sommes libres de croire qu'il forme un ensemble de moyens adaptés aux fins ultérieures des êlres.

toc là croyiiiicc la plus largre en la dictai té.

La première, la plus essentielle et universelle croyance en la divinité résulte de celle même généralisation de la notion des fins, où déjà la thèse de l'immortalité nous a paru nécessaire pour la satisfaction de la conscience. Je dis première, essentielle, universelle, philosophiquement parlant, non historiquement, parce qiie l'ordit)

Page 1