DEUXIÈME ESSAI
l'homme : LÀ RAISON, LA PASSION, LA LIBERTÉ. LA CERTITUDE, LA PROBABILITE MORALE.
Formulaire d« Premier essai.
IMbserratloas serrant de préface a« Deaxlème.
Les définitions, principes et conclusions qui suivent sont acquis pour nous à la suite d'une analyse de raison pure^ sous la réserve d*un examen à faire de la nature et de la valeur de notre certitude :
On ne peut parler des choses que comme données à la connaissance. Aucune chose n'est définie que sous les conditions de la connaissance.
Les choses sont données à la connaissance, en qualité de représentations, ' • •
Les choses comme reprcsédtàtioAs *âont''dit^ phénomènes.
Toute représentation implique deiix olémpfits : le représenté,
le représentatifs lesquels se retrouvent "édcl&rc dans chacun
d'eux distingué de l'autre.
Le mot phénomène continue à s*appliquer aux parties et aux groupes des représentations^ à leurs éléments distingués ou réunis d'une manière quelconque.
li . FORMULAIRE DU PREMIER ESSAI.
i^a ctio«e appelée moi, aussi bien que tout autre objet de^ connaissance, est donnée à la connaissance en une repré I scnialion».sous laquelle se groupent des phénomènes diverses
ment composables et décomposables.
Composer dans la représentation, mais d'une manière réflé '* chie et régulière, c'est Taire une synthèse ^ décomposer de mèmi
c'est faire une aruUyse.
Il n'y a de connaissance d'aucune chose en soi ; mais tout i chose se pose complexe , et relative à d'autres choses , dans 1
représentation où elle se pose :
L'espace, le temps, la matière, le mouvement, s'ils étaien en soi, impliqueraient le continu en soi» et par suite un nombr infini de parties en soi de ce continu, ce qui est absurde, parc que l'infini et le nombre sont contradictoires entre eux ;
Tout ce que nous appelons qualités, forces, les modes d'être quels qu'ils soient, les phénomènes représentés ou représenti tifs quelconques, sont donnés par de certains rapports, et e impliquent toujours ;
Les termes les plus généraux et les plus abstraits, à l'aid desquels on essaie de surmonter les rapports : l'un, le simpl( Tinfini, l'absolu, ne sont eux-mêmes représentés que par coi relation à des termes contraires, et séparément ne qualifîei aucune cbasiiB. ;•/•.; \ ;. ' ': *:/"'
Ainsi, Tout pIjéu^mpieL\ésfdûnnc par rapport à d'autres ph nomènes. \; *'/; •"• "•••."»'• .:
Le mot être éxpiîtoe'le 'rapport, tant dans Tacception la ph générale que dans toutes les acceptions particulières.
Il exprime aussi chaque groupe de phénomènes dont quelqm