DEUX POINTS DE VUE DE LÀ CRITIQUE GÉNÉRALE. 5S
sn proche toutes les connaissances de celles de Tordre représenté le plus élémentaire, enfin en repoussant de UL méthode toute considération directe de faits reprélentatifis, nettement reconnus ou analysés pour eux- Blêmes, dans leur distinction nécessdre. Le système de la hiérarthie des sciences est, si je ne me trompe, envisagé ici dans sa source, atteint et réfiité par li même.
Je reviens à mon modeste essai de classification. Les sdences dont je n'ai pu marquer la place dans les précédentes divisions sont celles qui demeurent encore enveloppées dans la critique générale, ainsi que je Tai expliqué plus haut.
Sous un point de vue, qui est même le premier, la tritique générale embrasse toutes les sciences, y compris celles qui sont le mieux et le plus définitivement eoQslituées et classées, et cela bien qu'elle-même soit Ma de s'être arrêtée dans une assiette légitime ou re- Qonnue. Elle renferme, en effet, ou die recherche tout ce qui est de principe dans le savoir réel ou possible* les données générales dont les groupes particuliers de U connaissance ne rendent point compte, mais qu'elles impliquent pour leur propre fondement. Il n'y a donc (MiS Jusqu'aux mathématiques qui ne soient subordonnées à cet égard à la critique, ou, si l'on veut, à la philosophie.
Sous un autre point de vue, on doit voir dans la ^ique générale un recueil de sciences desiderata, d'essais, de tentatives de sciences, ou encore de sciences ^l'état vénatoire, pour employer ici un mot de Bacon.