CRITIQUE MORALE
La morale, en effet, dans toute sa généralité ainsi DDçue, se trouve essentiellement définie en ce qu'elle applique aux catégories de personnalité, de causalité Ide finalité, que nous avons vu plus haut ne pas donner eu à des sciences abstraites et détachées de la critique énérale. Elle envisage ces catégories dans Thomme ; et homme lui-même, elle le rapporte pour cela : l"" à sa ersonne propre et aux êtres en général, mais surtout ox personnes ses semblables, suivant la donnée de Hirs conditions réciproques, domestiques ou civiles ; T aux autres hommes encore, en recherchant les conitions de légitimité ou de perfection, soit de Tinstitulion fiOQomique, soit de l'institution politique de la société. M subdivisions naturelles de la morale ressortent de m distinctions.
Au contraire, les sciences logiques et physiques por* nt sur les catégories de nombre , étendue, position , nocession, devenir, qualité, lesquelles considérées sé- Mffément des trois autres, se placent nécessairement, Hi dans le monde, aussi impersonnel que l'abstraction e peut faire [physiques], ou dans l'homme représentatif, l^;agé de tout lien social et des effets de sa personnaité libre (logiques).
La critique générale admettra donc, tant que la selaiation des sciences morales ne sera pas accomplie^ me division ternaire, mais avec cette particularité que es deux premières sections se rapporteront aux objets (ioéraux de sciences constituées, dont l'existence est fiilincte, tandis que la troisième renfermera un ordre
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de connaissance pris en sa totalité, principes et consi quences.
Au-dessus des trois sections se place la critique do sa plus grande universalité : l'analyse des lois et coi ditions premières de la connaissance, la recherche i la nature et de la possibilité de la science, l'essai i définition et de classification des notions fondamentah de tout genre, l'examen des objets suprêmes de la sp culation sur le monde et sur l'homme, enfin l'étude A fonctions humaines (l'ancienne psychologie à laqml on est conduit, nous l'avons vu, dans l'intérêt des m très investigations elles-mêmes et pour leur donne tout le cours qu'elles peuvent avoir, ou même les senk solutions qu'elles comportent.
Les deux premières sections se forment, et du pn mier contenu, et d'un développement aussi proloD||i que possible des groupes de catégories dans lesqnd les sciences logiques d'une part, les sciences physique de l'autre, ont leurs fondements. Entre chacune de sciences séparées et l'étude abstraite des catégories qii la concernent, il est facile de concevoir un terrain mixi de critique générale et de science définie, où l'ana lyse s'attache à un groupe de principes propres, qu'cU suit dans le mode de ses développements requis et d ses applications principales dans cette science. 1/ spéculations connues sous le nom de philonophie A mathématiques, philosophie de la chimie, etc., soï nées de celte convenance naturelle. Elles rentrent ton