‹ Essais de critique religieuseChapitre 19 sur 41 · Alors mon bien-aimé m'a dit · texte numérisé non relu

Alors mon bien-aimé m'a dit

Lève-toi, mon amie, ma charmante, viens!

Car voici, l'hiver est passé,

La saison des plaies s'en est allée,

Les fleurs reluisent dans les champs.

Le temps des chansons est revenu,

Et le chant de la tourterelle,

On Ta déjà entendu chez nous.

Les figuiers poussent leurs bourgeons.

Les vignes fleuries répandent leurs arômes,

Lève-toi, mon amie, ma charmante, viens!

Ma colombe du creux du rocher.

Qui restes cachée aux lieux escarpés,

Laisse-moi voir ton visage,

Que j'entende ta voix,

Car suave est ta voix.

Et doux est ton visage. •

Mais au lieu de la yolx perlée de la jeune filloi c'est la voix grave des frères qui se fait entendre :

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