‹ Essais de critique religieuseChapitre 30 sur 41 · DétootM d« moi toff few, Car ils me tFOQ))leB · texte numérisé non relu

DétootM d« moi toff few, Car ils me tFOQ))leB

8. Il y a soixante reme^ 9, Qoatre-TiDgts concubines. Des jeunes filles sans aombre.

9. Mais unique est ma colombe» ma p|rf||t0. Elle est Tunique à sa mèr^»

La préférée de celle qui l'a enfantée.

Les filles ToBt me et l'ont dite bien beureuse, Les reines et les concubines l'ont louée.

CHOEUR D19 fBMMIt.

1 0. Quelle est celle-ci qui apparaît Semblable à l'aurore, Belle comme la lune, Superbe comme le soleil, imposante comme une armée en marche?

Alors la Sulamite fait entendre sérieusement au roi que c'est contre son gré qu'elle est au harem. Peut-être Salomon avait-il soupçonné quelques motifs intéressés, quand il avait appris qu'on l'avait rencontrée errant seule près du campement royal. Elle lui déclare nettement

phyéSf préparées an combat. Salomoa avoue ici qu'il se sent loi-même interdit par la fermeté de la jeane fille.

> Ce nombre déjà trëa-considérable d'époases, dans un passage dont le bat aie pourail étet de diminuer celai que la reaommée attribuait è 6alo» noBi permet de «apposer qn'il y a an peu d'exagération légendaire dans ce qui est rapporté 1 Rois xi, 3. Mais comment M. Delitzsch, en £ace de pareils paaaagM» a-t-il pa s'imaginer que le type de la pureté matrimoniale, du mariage en lanl qu'iastitation divine se trouvait représenté daoa ranipu de Sêloniott et de aon amie do Cantique f

qu'elle igaoràit entièrement qne, tout en rêvant à ses amours» elle s en fût ainsi rapprochée.

LÀ SULÀMITB.

11. Aa verger des noyers je descendis Pour voir dans la vallée verte. Pour voir si la vigne poussait.

Si les grenadiers fleurissaient ^

1 2. Je ne sais comment moa cœur me conduisit Près des chariots des nobles de mon peuple.

Arrive maintenant un chœur que Ton ne sait trop à qui attribuer. A notre avis pourtant.il n*y a guère d'autre explication admissible que celle qui le met dans la bouche des gens mêmes de Sulem qui regrettent leur belle compatriote disparue. EUeétait rornementde leurs fêtes. Tous les yeux se Gxaient sur elle quand elle dansait. Cette intervention des Sulamites est sans doute d'une parfaite invraisemblance dramatique, mais elle est pleine de grâce dans cette poésie populaire. Rien de plus doux que ces paroles qui pouvaient se chanter comme un écho lointain : Schoubyf Schouby^ ha Schoulamith, Schouby^ Schoubyj etc.

CHOBUR DES SULAMITES.

VU, 1 . Reviens, reviens, la Sulamite ',

* Noas Yoyonsclairementi en rapprochant ces vers de ii, 13, ijnela jeane AUe fait altasion à la promenade qne son amant iai avait proposée et qa*elle vonlnt faire senle» ne ponyant joair de sa société.

9 On pourrait objecter que les gens de Sulem devraient appeler lenr compatriote d*un nom plus particulier. Mais ce nom est là très-naturellement pour eiprimer le motif de leurs regrets. Elle était Torgueil du pays.

Reviens, reviens, que nous te Toyions ! Pourquoi regardez-Yons la Sulamite Comme la danse dé Mabanàïm '?

Z. Comme ils sont beaux, tes pieds.

Dans les sandales, fille noble * !

Peut-être aussi le poète éphraïmite veut-îl faire entendre parla que les compatriotes de la jeune fille voudraient la venger s'ils apprenaient qu'elle est détenue contre son gré dans le harem royal. Gela expliquerait encore mieux , à son point de vue, la détermination que Salomon finit par prendre. Mais il n'y est pas encore résolu. Il tente un dernier effort, louant avec passion les attraits de sa captive. C'est toujours le même genre de comparaisons, tirées des choses les plus précieuses, des fleurs les plus estimées, des parfums les pl^us rares, pour nous passablement étranges. Ainsi les yeux de la Sulamite sont comme les viviers d'Hesbon : probablement l'eau de ces viviers était renommée par sa transparence et sa pureté. Un roi est pris dans les boucles de ses cheveux (v. 4 et 5).

Mais la réponse de la Sulamite revient inexorable. Elle est à son bien-aimé et son unique désir est de le rejoindre et de jouir avec lui des douceurs du printemps. Les

* MahaDaïm était une grande et aDcienne ville da |nord de la Palestine. Voy. S Samnel n, 8; xvn, S4; xix, 3S, etc. Un vieux mythe se rattachait à son nom (Genèse xxxii, 1-S), et probablement cette tradition servait de motif è quelque (ète ou réjouissance annuelle à laquelle se rendaient les populations environnantes.

^ Littéral, fille d'un noble, d'un homme libre et aisé, comme cela résulte de rétat de fortune de la famille supposé par le dernier chant des frères, Yin, 8. Cette strophe présente un nouveau rapport avec les Asdmer arabes, où les jeunes filles s'avancent tour à tour en dansant devant les jeunes hommes qui louent è haute voix leurs mouvements et leurs grâces ( Meier, d'après Burckhardt, liv. cit., p. 76).

fruits da jardin — 0D11 amaiit ravait ainsi «pp^lée iv, lî — ont été gardés ponr lai. Encore ici la chasteté de la pensée l'emporte sur l'ardeur des images. Ah! si tu étais eamme un frère à moi! Enfin la conjuration aux filles de Jérusalem revient une dernière fois avec une l^ère nuance qui la distingue de ses parallèles.

LÀ SULAMITE

vn» 10. Je sois à mon Mea-aimé, Et Mm déôr est vers met.

1 1 . Reviens, mon bien-aimé,

Nous voulons sortir aux champs,

Nous nous reposerons sous les fleurs des cyprès,

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