B GI: CG HD GHN RAC FN ER
Comme on le voit, nous épuisons successivement toutes les possibilités de comparaisons de A, puis celles de B que nous commençons par BC D car si nous reprenions à B À C nous retomberions dans le même cas que A BC. Pratiquement, on écrit la série des sigles en la courbant à angle droit après la troisième lettre, et à la fin de la série, on recommence en supprimant la seconde lettre.
Que l’on n’objecte pas qu'il y a trop d'opérations à faire. Tout d’abord, ces opérations, grâce aux fiches dont nous avons montré le rôle plus haut, s’exécutent avec une très grande rapidité. Mais, dans la pratique, jamais on n’a à les faire toutes, car les variantes à témoins rares donnent, sur les groupes, des indications qui permettent de trouver les intermédiaires bien avant d’avoir épuisé toutes les comparaisons possibles. D’ailleurs, ce n’est pas notre méthode qui multiplie les comparaisons: c’est la nature même des rapports des manuscrits entre eux qui crée cetie complexité que la méthode ne fait que révéler, en même temps qu’elle donne le moyen de la vaincre.
On sait que la comparaison par trois donne lieu à cinq possibilités : accord total des trois termes, désaccord total, accord du premier et du second termes contre le troisième, du premier et du troisième contre le second, du second et du troisième contre le premier. Dans la comparaison des manuscrits en vue de la recherche de l’intermédiaire et de la construction du schéma généalogique, l’accord total et le désaccord total ne fournissent pas d'indications utiles, tandis que les trois accords partiels révèlent l'intermédiaire qui est le but de la recherche. Nous ne considérons donc que ces accords partiels et la formule que nous employons pour en recueillir la statistique est la suivante, dans laquelle nous donnons au signe > la signification contre, en tournant sa pointe vers le terme isolé. Nous [a lisons donc : B C contre A — A C contre B — AB contre C:
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À la suite de chaque terme nous avons ajouté le signe — et ainsi notre formule attend l'indication des résultats de la comparaison des trois manuscrits A B et C. Cette comparaison nous la faisons avec une grande facilité grâce à nos fiches représentant ces manuscrits. Nous disposons celles-ci l'une auprès de l’autre exactement dans l’ordre de la formule : soit A, puis B, puis C et nous plaçons à gauche la fiche qui porte les numéros d'ordre des variantes :
A|BIC 11010 |+ 2[0|+10 341101407110 CACERICEANEE 5 [O|+|0O 6|[+|[+1|0 710|10!|+
On voit immédiatement que, pour la première variante, À et B sont d’accord contre C; nous inscrivons le N° 1 à la suite du troisième cas de la formule. A la variante 2, A et C sont d’accord contre B, c’est le second cas. Aux variantes 3 et 4 les trois manuscrits sont d'accord, nous n'avons rien à inscrire. À la variante 5, A et C sont de nouveau d’accord contre B, nous inscrivons le N° 5 au second cas. Aux variantes 6 et 7, À et B sont d’accord contre C; nous inscrivons les N°$ 6 et 7 au troisième eas. Notre formule devient donc :