DEUXIÈME PARTIE
diqiïé, une sorte d'épopée Odysséenne, en d autres termes, le .tableau d'une initiation providentielle. Mais Ulysse, l'antique plébéien, ne parvint jamais à la pleine émancipation vers laquelle il tendait, et dont la longue espérance est contenue dans toutes les traditions de la gentilité. J'expliquerai, au reste, dans mes notes, ainsi que je l'ai promis, ce type important d'Ulysse ; on verra qu'en effet ce personnage mythique ne put vaincre sa nature primitive , et qu'il finit par mourir centaure. N'estce pas aussi la fin déplorable du peuple romain ? Cette pleine émancipation, objet de tant de vœux, cachée au fond de tant de croyances générales, nous trouverons, plus tard, que le christianisme seul peut nous la procurer, et que dès-lors, encore une fois, le christianisme est la véritable religion de l'humanité.
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