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CLISSOLD (1927).
Mr. Wells et son éditeur ayant eu recours à un artifice ingénieux pour que son dernier livre ? obtint à trois reprises les honneurs de la presse, il est peut-être trop tard pour venir en parler à nouveau. Mais ayant lu d’abord les critiques, puis le livre ensuite, je demeure nettement insatisfait par ce que les critiques professionnels ont trouvé à dire. C’est un des points faibles de la critique contemporaine que de ne pas savoir distinguer : ne pas savoir distinguer une chose d'une autre. Même le style adopté par Mr. Wells a déconcerté ses chroniqueurs. Ce qu'il recherche leur échappe. Ils rejettent le bon rôti de bœuf qu'il a offert au public anglais, sous prétexte que le mouton doit être cuit à point. Ou leur raffinement s’en prend à son abondance et à sa vitalité dévorante, à l'ampleur et la grossièreté du pincéeau avec lequel il balaye la toile qui doit retenir les regards et l’attention de milliers de lecteurs et lés entrainer vers le progrès.
Mr. Wells ici ne nous livre pas exactement son âme propre, telle qu’elle s’est formée en tenant compte de ses expériences personnelles et de sa façon de vivre, mais adoptant un angle différent, il exprime le point de vue auquel aboutit une expérience nettement différente de la ‘sienne, celle d’un homme d’affaires anglais, ayant