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le principe de la proposition que je formulais dernièrement, selon laquelle les paiements de la France devaient s'élever à une fraction de ce qu’elle recevrait de l’Allemagne. Il paraîtrait que la France elle-même a formulé le même principe par Ja bouche de M. Clémentel. J'ai proposé une proportion d’un tiers. L'offre de M. Clés'élèverait, en admettant que les Etats-Unis
mentel environ la moitié
reçoivent Ja même chose que nous, chiffre. Mais il n’est pas dit que ce dernier
de mon arriver à un accord sur
n’offrirait pas davantage pour cette base.
Un pareil accord augmente l'intérêt que les Etats-Unis et le plan Dawes. À nous deux, nous y aurions plus d’intérêt que la France. Nous pourrions obtenir de la sorte, une modeste contribution, au règlement de notre dette américaine, pour une part égale à celle que nous avons contractée indirectement pour le compte de la France. Nous nous assurerions ainsi incontestablement une position des plus fortes, tant au point de vue diplomatique qu'au point de vue moral, qui nous permeltrait d'exercer une influence pacifique et modératrice, dans le différend franco-allemand qui réserve encore bien des difficultés.
rait au lieu de le diminuer, nous pourrions avoir dans