Ital. Grammatik, p
2. Le mot se trouve dans un passage de Jaufrè, d'où Raynouard l'a par mégarde tiré à deux reprises, pour le traduire la première fois par « filoselle » (III, 3 17), la seconde par « feuillet » (VI, 2)). Il est probable que le bas-latin folelhum, dont Carpentier a enrichi le Du Cange et qu'il traduit par « moulin à foulon », n'est autre chose que le provençal folelh.
3. D'Hombres et Charvet, Die t. languedocien-français (Alais, 1884). Mistral enregistre aussi ce mot, mais pêle-mêle avec
fonrreu, foitrrrl, fourreau, qui, tout en ayant un sens analogue, a une étymologie bien différente.