On peut ajouter le danois wimmel
chelant (Paris, 1875), f° 18: « doilloires, wembelkins, forets, tareeles et planes1 ». Je ne m'explique pas bien la chute de la nasale, mais on la retrouve dans le synonyme gibelet, mieux guibelet, autrefois guimbelet, qui est un parfait doublet de vilebrequin. Je laisse aux germanistes le soin d'éclaircir les rapports du flamand, du danois et de l'anglais2. J'ajoute simplement que le français brequin n'est pas, comme il est dit dans le Dictionnaire général, le primitif de vilebrequin : c'est une bouture, si je puis dire, comme basin (de bombasin).