CHAPITRE IV
une droite piB. Voici maintenant le principe qui esta la base de la détermination des modules au voisinage du point B.
Première Techniq.ue. — Au lieu de maintenir x constant, faisons le varier un grand nombre de fois, suivant une loi queicon-
que par rapport au temps, entre les limites voisines x Jt ^i î nous décrirons de petits cycles, fermés ou non fermés, dont Tinclinaison moyenne est égale, au moins lorsque leur nonxbre est suffisant, à Tinclinaison de la courbe parfaitement élastique au voisinage du point B, à supposer qu'on la puisse isoler des déformations permanentes. Nous déterminons donc par cette inclinaison moyenne le module brut ni =z (n* ^4) à variable
dx
géométrique (moyennement) constante.
Deuxième Techniq.ue. — Au lieu de maintenir X constant, faisons le varier un grand nombre de fois, suivant une loi quelconque par rapport au temps^ entre les limites voisines X + Xi nous décrirons de petits cycles, fermés ou non fermés, dont l'inclinaison wcrK^//;/^ est égale, au moins lorsque leur nombre est suffisant, à l'inclinaison de la courbe parfaitement élastique au voisinage du point B, à supposer qu'on la puisse isoler des dé-
formations permanentes. Nous déterminons donc par cette
inclinaison moyenne le module brut m = (n"* 34) à varia-
dx
ble mécanique (moyennement) constante.
Les règles précédentes ramènent la détermination des modules au parcours un grand nombre de fois répété de petits cycles, et à la mesure de leur inclinaison moyenne.
L'expérience montre qu'elles éliminent .l'action des déformations permanentes, miis que la réactivité peut encore intervenir Il résulte là de que la loi de parcours des cycles par rapport au temps n'est pas indifférente et que par conséquent il n'est pas inutile de la préciser dans notre définition. Nous appellerons doric module brut r inclinaison moyenne des cy-
dX
des précédemment définis^ m=: , quand la loi de parcours est
sinusoïdale par rapport au temps; c'est-à-dire quand dans la première technique la variation de x est de la forme xi sin cot, dans la seconde technique la variation de X est de la forme
2t. \\ sin Oit, en posant w zz -— ; T est la période du cycle.
Nous choisissons cette loi parceque c'est expérimentalement la plus commode à réaliser. Passons à la technique.
50. — Méthode statique . — La méthode statique consiste à appliquer directement la définition : elle prend des formes différentes suivant qu'il s'agit d'allongement ou de torsion.
Module de Traction. — Parvenu à une certaine charge, on la maintient constante en moyenne, et l'on ajoute une charge supplémentaire Xi sin wt ; la méthode est donc à charge moyenne constante. Elle s'applique à la détermination du module de flexion, quand le couple est produit par un poids (n* 41). On peut obtenir la charge variable supplémentaire par divers procédés. Quand il s'agit de piè- CT /^ \ ces de petites dimensions.
ZM>
le mécanisme essentiel est toujours le méme(/7^. 32); on réalise d'abord le mouvement vertical alternatif, sinusoïdal par rapport «m temps, d'un point C, au moyen d'une longue tige tournant autour du point O, et d'un excentrique Bsur lequel elle s'appuie et qui est solidaire du cercle A animé d'un mouvement angulaire uni-
FiG. 32