‹ Essais dramatiquesChapitre 38 sur 74 · SCENE TROISIEME · texte numérisé non relu

SCENE TROISIEME

PANCRACE, seul.

Quelle injure! Grossier barbare!

Mon gendre est d'une vertu rare.

Au fond, peut-être a-t-il raison?

Mais chez nous tout va de façon Que si l'on veut à Taise y vivre, Il se faut bien garder de suivre Ce beau chemin, noble et moral.

Qui mène au ciel, par l'hôpital.

Si je pouvais, par artifice.

Eviter les gens de justice, Et tout leur étonnant fatras...

N'ai-je point assez d'embarras ?

Mons Gaspard est sous bonne garde^ A ce que je crois. Il regarde L'or comme rien; je lui dirai :

Rends-le moi, je te sortirai De ta prison. Combien me coûte La petite ! Je la redoute.

Dans l'embarras où je me vois.

Parlons-lui d'une tendre voix ; Disons-lui que, foi de Pancrace, J'ai résolu de faire grâce A mon traître, à condition Qu'elle le chasse au loin... sinon !

(Il entre chez lui.)'

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