PROSPER ET CAROLINE
Hevureux moment ! plaisir extrême !
J'entends ! je vois , . que j'aime !
. I T la » t
M j Je 1 presse contre mon cœur;
S < Ah ! maintenant ie crois a mon bonheur !
ca
^ I VERNER
Quel doux moment ! quel bien suprême ! Il retrouve celle qu'il aime !
Il la presse contre son cœur !
Dans ses regards se peint tout sou bonhc\u-
L'HEUREUX MALGRÉ LUL
PROSPER
Est-ce un rêve? une illusion?
VERNER
Non, mon cher ! c'est tout simplement une nouvelle preuve que tu dois renoncer à l'espérance de voir s'accomplir la condition que je t'ai prescrite, et dont dépend...
Vous triomphez , Monsieur , parce qiie le hasard , en cette circonstance... Mais, patience; je ne désespéré point encore; et justement, en ce moment, certaine affaire assez grave, dont j'ai à vous entretenir...
VERNER
Eh bien! nous verrons.
CAROLINE
Eh quoi , mon oncle ! faut-il que ce soit à quelque événement fâcheux que Prosper doive ma main ?