SCENE IV. iç
te livre quelquefois aux tourmens qu'ils te font éprouver, ma vengeance ne va pas plus loin 5 je ne serois pas même arrêtée par le devoir et l'amour, que tu n'aurois rien de plus à redouter du comte et de ses pareils. Va, sois tranquille; pour écouter ces aimables séducteurs, je sais trop bien quelle confiance doivent inspirer leurs discours et leurs promesses.
Du papillon qui se repose Sur une rose , Et la quitte à l'instant ; Tout amant est l'image ; Bientôt il se dégage; Et son goût inconstant Ne dure qu'un moment.
A l'hommage ,
Au langage
Séduisant
D'un amant ,
Un moment
On résiste ;
Mais s'il prend
L'air touchant ;
Du tourment
Qu'il ressent ,
On s'attriste...
Il persiste ;
On se rend.
Sm- sa parole Frivole ,
A peine est-on Sans soupçon , Que vers d'autres il vole; Et bientôt son prompt • Abandon Nous désole.
Du papillon , etc. etc.
Mais que vois-je ! sans tloulc li; jeune nègre ilc Monseigneur !