‹ Essais littéraires de Saint-Just (volume 2)Chapitre 151 sur 309 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

Le théâtre représente l'intérieur d'un appartement. On voit sur la gauche une fenôtre qui donne sur la rue, et plus loin une porte qui conduit dans une autre chanibrej il y a de même à droite une fenêtre, et plus loin une porte par laquelle on descend dans le jardin; celle du fond communique au dehors. L'appartement et tout ce qu'il renferme doivent être de la plus grande simplicité.

ZETULBE, KÉSIE, sortant toutes deux do h r

hambre voisiue.

KÉSIE.

Allons , un peu de confiance !

ZÈTULBÈ.

Non , non , je n'ose.. .

KÉSIE.

Quelle enfance !

Parlez.

ZÈTULBÈ.

En vain je le voudrois.

KÉSIE.

l'ourquoi ?

ZÈTULBÈ.

Qui, moi? dire que j'aime?..

Non , je ne l'oserai jamais.

KÉSIE.

Fort bien ; en dépit de vous-même , Votre secret n'est plus cache.

ZÈTULBÈ.

O ciel ! quelle imprudence extrême !

ZÈTULBÈ.

►J I Quoi ! mon secret m'est arraché !

KESIE.

Non, ce secret n'est plus caché.

KÉSIE.

L'objet dont vous êtes aimée

Est ne , sans doute , en ces climat.'? !

ZÈTULBÈ.

Je ne m'en suis point informée.

KÉSIE.

A-l-il un rang ?

ZÈTULBÈ.

Je ne crois pas.

KÉSIE.

Et .sa fortune?

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