SCÈNE IV
YÉMALDIN, LÉMAIDE, ZÈTULBÈ, KÉSIE.
LÉMAÏDE.
On dit, mon cher Yémaldin, que tu désires me parler.
YÉMALDIN.
Il est vrai.
LÉMAÏDE.
Sur quel sujet?
YÉMALDIN.
C'est de Messour que je viens encore vous entretenir.
ZÈTULBÈ.
Ah bien! si je l'eusse deviné, je ne me serois point tant pressée d'envoyer chercher ma mère.
YÉMALDIN.
Vous vous rappelez qu'ildésiroit la main deZètulbè.
LÉMAÏDE.
Je mVn souviens.
YÉMALDIU.
Vous l'avez refusé.
LÉMA.ÏDE.
Je le devois.
TÉMALDIN.
Votre refus l'a outragé.
LÉMAÏDE.
Je le crois.
YÉMALDIN.
LÉMAÏDE.
YÉMALDLN.
LÉMAÏDE.
Il vous en veut.
Je le sais.
Il vous hait.
Je le plains.
TÉMALDIN.
Et moi, je le crains.
LÉMAÏDE y bas à Yémaldin, et therclianl à caclier sou tioulile à sa fille.
Aurois-tu quelque raison ?. . .
YÉMALDIN.
Oui, et je viens pour vous en instruire. Sachez qu'à instant même, un de mes amis, attaché à l'émir,