‹ Essais littéraires de Saint-Just (volume 2)Chapitre 192 sur 309 · SCENE XXIV · texte numérisé non relu

SCENE XXIV

ZETULBE y dans le plus grand étonnemeut.

Le calife !

ISAUUN.

Lui-même.

Acceptez , en ce joui', et son cœur et sa main. Au choix de votre maître, amis , rendez hommage. Oui, le voilà, l'objet qui sut toucher mon cœur.

LE CHOEUR

Au choix de notre maître , amis , rendons hommage. Oui, le voilà, l'objet qui sut toucher son cœur.

! ZETULBE.

Que dit-il ? Ah ! quel trouble a passé dans mon cœur ! ISAUUN.

Que son trouble est charmant ! ô jour plein de douceur !

ISAUUN , à Lémaïde.

Consentez-vous enfin qu'un doux nœud nous engage ?

LÉMAÏDE.

Puis-je croire !

ZÈTULBÈ.

]Non, non, tant d'honneurs...

ISAUUN.

Vous sont dus ; Qu'ils deviennent le prix des grâces , des vertus.

2cp LE CALIFE DE BAGDAD. SCÈNE XXIV.

CHOEUR

Avi clioix de notre maître , amis , rendons hommage ! De l'amour le plus tendre il est l'heureux ouvi'age : Cet ohjct plein de charme a su toucher son cœur; (^eléhrons .sa beauté, partageons son bonheur!

FIN

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LES AMOURS DE HENRI lY,

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