‹ Essais littéraires de Saint-Just (volume 2)Chapitre 210 sur 309 · ACTE I, SCENE X · texte numérisé non relu

ACTE I, SCENE X

ELOI j à part, vivement ému.

Et tous les Français ne sont point à ses pieds !

HENRI

Eh bien! qu'as-tu donc? Allons! allons! de la gaîté , mon cher ! de la gaîté ! Entrons chez toi , et disposons tout pour Texécution de mon plan. Ouvre

ta porte.

ÉLOI j ouvre la porte.

Oui, Sire. Tenez, vous voyez d'ici les fleurs destinées à mademoiselle Gabrlelle ; et, plus loin, dans l'autre chambre , les habits que vous m'avez demandés ; quand Votre Majesté en sera revêtue, j'irai chercher les siens, afin de les cacher et que personne ne puisse les voir.

HENRI

Fort bien ! ne songeons donc plus qu'à mettre à fin notre aventure. Je ne sais j mais j'ai le pressentiment que ce jour sera le plus heureux de ma vie.

ÉLOI

Puisse le succès répondre !... (Hemi entre dans la cabane; Éloi est au moment de le suivre; il aperçoit les ligueurs, et s'arrête, ) iVlaiS

que vois- je ! des inconnus ! ces hommes me sont suspects... Si c'étoit... Observons-les.

( Il reste à la iwrle qu'il laisse entr'ouverte. Les ligueurs viennent sur le devant de la scène. )

3i8 GABRIELLE D'ESTRÉES.

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